L’avenir du sport : recherche sur l’opinion publique

Rapport final

Préparé pour : Le ministère du Patrimoine canadien

Information sur le contrat

  • Nom du fournisseur : Phoenix SPI
  • Numéro du contrat : C1111-210404/001/CY
  • Date d’attribution : 2022-02-11
  • Valeur du contrat : 145 333,79 $ (incluant la taxe applicable)
  • Date de livraison : 2022-10-20
  • Numéro d’enregistrement : ROP no 117-21

Pour de plus amples renseignements, veuillez écrire à recherchedopinionpublique-publicopinionresearch@pch.gc.ca

This report is also available in English.

Ce rapport de recherche sur l’opinion publique présente les résultats d’un sondage de 15 minutes à mode mixte (en ligne et par téléphone) qui a été réalisé auprès de 9 208 résidents canadiens âgés de 16 ans ou plus du 10 mai au 6 juillet 2022. L’échantillon était constitué de participants à des sports organisés et non organisés ainsi que de personnes qui n’avaient pratiqué aucun sport au cours des trois dernières années, mais avaient l’intention de commencer à le faire.

Autorisation de reproduction

Cette publication ne peut être reproduite qu’à des fins non commerciales. Veuillez au préalable obtenir une autorisation écrite du ministère du Patrimoine canadien. Pour de plus amples renseignements sur le contenu de ce rapport, communiquez avec le ministère du Patrimoine canadien à recherchedopinionpublique-publicopinionresearch@pch.gc.ca.

Ministère du Patrimoine canadien
15, rue Eddy
Gatineau (Québec) K1A 0M5

Liste des figures

1. Résumé

L’entreprise Phoenix Strategic Perspectives (Phoenix SPI) a été chargée par le ministère du Patrimoine canadien (PCH) de réaliser un sondage auprès des Canadiens au sujet de leurs motivations, de leurs intentions, des obstacles qu’ils rencontrent, de leurs expériences et de leurs attentes concernant la pratique d’un sport dans l’avenir.

1.1 But et objectifs de la recherche

Le but de la recherche sur l’opinion publique quantitative consistait à recueillir des informations sur les perceptions des Canadiens à l’égard de l’avenir du sport au Canada. L’objectif principal de la recherche consistait à répondre à la question générale : « Quels genres de sports les Canadiens pratiqueront-ils ou voudront-ils pratiquer au cours de la prochaine décennie? ». Le sondage a été conçu pour étudier le degré de satisfaction des Canadiens à propos des possibilités de sport, les obstacles à la participation qu’ils perçoivent, leurs intentions en ce qui concerne la participation à des sports dans l’avenir ainsi que leurs motivations et leurs attentes entourant la participation à des activités sportives et récréatives.

1.2 Méthode

Un sondage de 15 minutes à mode mixte (en ligne et par téléphone) a été réalisé auprès de 9 208 résidents canadiens âgés de 16 ans ou plus entre le 10 mai et le 6 juillet 2022. L’échantillon était constitué de participants à des sports organisés et non organisés, de participants à des activités récréatives ainsi que de personnes qui n’avaient pratiqué aucun sport ni aucune activité récréative au cours des trois dernières années, mais qui avaient l’intention de commencer à le faire. Deux sources d’échantillons ont été utilisées : l'échantillon du panel d'Advanis, General Population Random Sample (GPRS), ainsi que le recours à la composition aléatoire. En se basant sur un échantillon de cette taille, les résultats peuvent être considérés comme précis à ± 1,02 %, 19 fois sur 20. Les marges d’erreur sont plus grandes pour les résultats liés aux sous-groupes de l’échantillon total et aux échantillons fractionnés.

1.3 Faits saillants

Quatre répondants sur dix se disent moyennement ou très satisfaits des possibilités qui leur sont offertes de pratiquer un sport dans leur collectivité locale. Peu de répondants sont insatisfaits.

La plupart des répondants vont probablement pratiquer des sports dans les trois à cinq prochaines années. En fait, plus du tiers d’entre eux ont déclaré qu’il est « très probable » qu’ils le fassent.

Lorsqu’on les interroge sur les obstacles à la pratique du sport, environ un tiers des répondants mentionne le coût.

Bien que les influences soient variées, la possibilité de passer du temps à l’extérieur, dans la nature, compte parmi les principales motivations pour la pratique d’un sport dans l’avenir.

Si l’on se projette dans les trois à cinq ans à venir, le faible risque de blessure figure parmi les éléments les plus importants des programmes sportifs.

Plus d’un tiers des participants ont déjà fait ou font actuellement du bénévolat pour des programmes sportifs.

La majorité des répondants pensent que les activités sportives locales serviront au plaisir, aux loisirs et à la détente, et la plupart sont d’accord pour dire que les gouvernements devraient consacrer au moins des investissements modérés à tous les niveaux de sport.

De nombreux répondants s’accordent à dire qu’on parvient à l’inclusion en organisant des programmes sportifs distincts qui permettent de créer des environnements équitables et sécuritaires, et que les programmes sportifs devraient être conçus pour accueillir tout le monde afin de garantir la diversité.

1.4 Utilisation prévue des résultats

Les résultats de ce sondage aideront Sport Canada à s’adapter et à se préparer en vue de la mise en place d’un système sportif qui sera le plus pertinent et le plus adaptable possible, en particulier dans la foulée des engagements pris en faveur de l’équité, de la diversité et de l’inclusion. Ils éclaireront plus particulièrement l’établissement des priorités dans le cadre du renouvellement de la Politique canadienne du sport, l’examen de l’équité, de la diversité et de l’inclusion, l’initiative Le sport communautaire pour tous et les travaux prospectifs de Sport Canada.

1.5 Valeur du contrat

La valeur du contrat était de 145 333,79 $ (incluant la taxe applicable).

1.6 Déclaration de neutralité politique

Je déclare par la présente, à titre de cadre supérieur de Phoenix Strategic Perspectives, que les produits livrables respectent toutes les exigences de neutralité politique du gouvernement du Canada décrites dans la Politique de communication du gouvernement du Canada et la Procédure de planification et d’attribution de marchés de services de recherche sur l’opinion publique. Plus précisément, les produits livrables ne contiennent pas d’information sur les intentions de vote, les préférences quant aux partis politiques, les positions des partis ou l’évaluation de la performance d’un parti politique ou de ses dirigeants.

Signé :
(original signé par)
Alethea Woods
Présidente
Phoenix Strategic Perspectives Inc.

2. Introduction

Le ministère du Patrimoine canadien (PCH) a chargé Phoenix Strategic Perspectives (Phoenix SPI) de réaliser une recherche sur l’opinion publique auprès des Canadiens pour connaître leurs motivations, leurs intentions, les obstacles qu’ils rencontrent, leurs expériences et leurs attentes concernant la pratique de sports dans l’avenir.

2.1 Contexte et objectifs

PCH s’est donné pour mission d’étudier comment rendre les programmes d’arts, de culture, de patrimoine et de sport plus accessibles pour les membres de communautés en quête d’équité au Canada. Le 13 août 2021, PCH a annoncé l’initiative Le sport communautaire pour tous. Le 3 mai 2021, il a annoncé le lancement de son examen de l’équité, de la diversité et de l’inclusion. En outre, on procède actuellement au renouvellement de la Politique canadienne du sport, et le dont une nouvelle version doit être lancée en février 2023. Sport Canada s’associera aux provinces et aux territoires pour mener des consultations sur les priorités et les principes à inclure dans la prochaine politique.

La présente recherche sur l’opinion publique quantitative a été commandée dans le cadre de ces efforts. Le but de la recherche était de recueillir des informations sur les perceptions des Canadiens à l’égard de l’avenir du sport au Canada. Le sondage comportait des questions destinées aux personnes qui participent à des sports ainsi qu’à celles qui comptent y participer. Elles portaient sur le degré de satisfaction, les obstacles rencontrés, les intentions, les motivations, les expériences et les attentes relativement à plusieurs thèmes, notamment la disponibilité et la qualité des installations, les coûts des programmes, l’accès aux programmes, les offres de programmes, les domaines d’intérêt, l’inclusivité des programmes, l’affectation des ressources par le gouvernement, ainsi que le bénévolat et la formation. L’objectif principal de la recherche consistait à répondre à la question générale : « Quels genres de sports les Canadiens pratiqueront-ils ou souhaitent-ils pratiquer au cours de la prochaine décennie? ».

Les résultats de ce sondage devraient aider Sport Canada à s’adapter et à se préparer en vue de la mise en place d’un système sportif aussi pertinent et adaptable que possible, en particulier dans la foulée des engagements en faveur de l’équité, de la diversité et de l’inclusion. Ils éclaireront plus particulièrement l’établissement des priorités dans le cadre du renouvellement de la Politique canadienne du Sport, l’examen de l’équité, de la diversité et de l’inclusion, l’initiative Le sport communautaire pour tous et les travaux prospectifs de Sport Canada.

2.2 Méthode

Un sondage de 15 minutes à mode mixte (en ligne et par téléphone) a été réalisé auprès de 9 208 résidents canadiens âgés de 16 ans ou plus entre le 10 mai et le 6 juillet 2022. L’échantillon était constitué de participants à des sports organisés et non organisés, de participants à des activités récréatives ainsi que de personnes qui n’avaient pratiqué aucun sport ni aucune activité récréative au cours des trois dernières années, mais qui avaient l’intention de commencer à le faire. Deux sources d’échantillons ont été utilisées : un échantillon du panel (échantillon populationnel [1] aléatoire [EPA] d’Advanis) ainsi que le recours à la composition aléatoire. La source d’échantillon principale était l’EPA (et le sondage en ligne); la source secondaire était la composition aléatoire (et le sondage téléphonique avec intervieweur). Les deux sources d’échantillons étaient nécessaires puisqu’il fallait s’assurer que l’échantillon final comporte un nombre suffisant de Canadiens âgés de 16 ans et plus résidant dans les territoires. Sur la base d’un échantillon de cette taille, les résultats peuvent être considérés comme précis à ± 1,02 %, 19 fois sur 20. Les marges d’erreur sont plus grandes pour les résultats liés aux sous-groupes de l’échantillon total et aux échantillons fractionnés. Pour une description complète de la méthode, voir l’annexe 4.3 Spécifications techniques.

2.3 Remarques à l’intention des lecteurs

3. Conclusions détaillées

3.1 Profil des sports

Une personne sur cinq a participé à des activités de hockey organisé au cours des dernières années.

Bien que la participation à des sports organisés soit très variée, le sport organisé le plus souvent mentionné par les participants est le hockey (21 %). Ensuite, 17 % des répondants ont participé à des activités de soccer organisé, et d’autres ont mentionné la balle molle (12 %), le golf (12 %) et le volleyball (12 %). La liste complète des réponses est présentée à l’annexe 1.

Figure 1. Sports organisés pratiqués au cours des trois dernières années
Figure 1
Texte descriptif
Activités citées par plus de 5 % des répondants *
Hockey 21%
Soccer 18%
Softball 15%
Golf 12%
Volleyball 12%
Course à pied 11%
Baseball 11%
Curling 9%
Natation 9%
Cyclisme 9%
Yoga 8%
Cours de fitness 8%
Basket-ball 7%
Musculation 7%
Tennis 6%
Badminton 6%
* La liste complète est présentée dans l’annexe du rapport final.

Q7A. Veuillez nous indiquer quels sont les sports organisés auxquels vous avez participé au cours des trois dernières années. Réponses multiples acceptées. Base : n=1 581; répondants sur le Web ayant participé à un sport organisé au cours des trois dernières années.

La probabilité que les répondants pratiquent le hockey sous forme de sport organisé est plus élevée chez les personnes nées au Canada (23 %) que chez celles qui ont immigré au Canada (11 %). À l’inverse, la probabilité que les répondants pratiquent le soccer en tant que sport organisé est plus élevée chez les personnes qui ont immigré au Canada (26 %) que chez celles qui sont nées au Canada (16 %), et elle est plus élevée chez les membres de communautés racisées (26 %) que chez les personnes qui ne sont pas membres de telles communautés (16 %).

Figure 2. Sports non organisés pratiqués au cours des trois dernières années
Figure 2
Texte descriptif
Activités citées par plus de 5 % des répondants *
Golf 20%
Hockey 18%
Cyclisme 16%
Basket-ball 16%
Tennis 15%
Soccer 14%
Natation 13%
Bowling 13%
Marche 12%
Badminton 12%
Volley-ball 12%
Gym (musculation) 11%
Yoga 11%
Gym (cours de fitness) 11%
Course à pied 9%
Randonnée pédestre 9%
Tennis de table 8%
Ski alpin 8%
Patinage 7%
Baseball 7%
Pickleball 6%
Canoë 6%
Ski de fond 6%
* La liste complète est présentée dans l’annexe du rapport final.

Q7B. Veuillez nous indiquer quels sont les sports non organisés auxquels vous avez participé au cours des trois dernières années. Réponses multiples acceptées. Base : n=1 927; répondants sur le Web ayant participé à un sport non organisé au cours des trois dernières années.

Les membres de communautés racisées sont plus susceptibles de déclarer pratiquer les sports non organisés suivants : basketball (23 % contre 14 % des personnes non-membres de telles communautés), soccer (24 % contre 12 %), badminton (19 % contre 11 %) et yoga (15 % contre 10 %).

Plus de la moitié des répondants pratiquent la marche récréative

Interrogés sur les types d’activités physiques auxquelles ils participent à titre récréatif, plus de la moitié (58 %) des répondants affirment pratiquer la marche. Dans leur version récréative, le cyclisme (43 %), la natation (42 %) et la randonnée (41 %) sont également populaires. Ces activités sont suivies du yoga (30 %) ou de l’entraînement aux poids (28 %), pour un peu moins du tiers des répondants. La gamme complète des activités récréatives mentionnées est présentée à la fin de ce rapport, à l’annexe 1.

Figure 3. Activités physiques récréatives pratiquées au cours des trois dernières années
Figure 3
Texte descriptif
Activités citées par plus de 5 % des répondants *
Marche récréative 58%
Cyclisme récréatif 43%
Natation récréative 43%
Randonnée récréative 41%
Yoga récréatif 30%
Gymnastique récréative (musculation) 28%
Course à pied récréative 23%
Gymnastique récréative (cours de conditionnement physique) 21%
Patinage récréatif 20%
Golf récréatif 19%
Récréatif Canoë 18%
Ski alpin récréatif 17%
Kayak récréatif 17%
Bowling récréatif 16%
Ski de fond récréatif 14%
Haltérophilie récréative 12%
Tennis récréatif 8%
Basket-ball récréatif 8%
Escalade récréative 8%
Badminton récréatif 8%
Tennis de table récréatif 8%
Soccer récréatif 8%
Danse récréative 7%
Planche à neige récréative 6%
Tir récréatif 6%
Gymnastique récréative (Cross-fit) 6%
* La liste complète est présentée dans l’annexe du rapport final.

Q7C. Veuillez nous indiquer quelles sont les activités physiques récréatives auxquelles vous avez participé au cours des trois dernières années. Réponses multiples acceptées. Base : n=6 051; répondants sur le Web ayant participé à un sport récréatif au cours des trois dernières années.

Les membres de communautés racisées sont moins susceptibles que les personnes non-membres de telles communautés de déclarer qu’ils pratiquent la marche (46 % contre 61 %), la natation (36 % contre 44 %), la randonnée pédestre (33 % contre 43 %), le yoga (24 % contre 31 %), le patinage (21 % contre 13 %), le golf (20 % contre 11 %), le canot (20 % contre 14 %), le ski alpin (19 % contre 11 %), le kayak (18 % contre 11 %) et le ski de fond (16 % contre 7 %). Les activités récréatives suivantes ont cependant été plus souvent mentionnées par les membres de communautés racisées : entraînement (entraînement en parcours [crossfit] et entraînement aux poids), soccer, tennis de table et tennis, badminton et basketball.

La participation à des sports organisés est répartie entre la participation compétitive et non compétitive, alors que la participation à des sports non organisés est surtout non compétitive.

Les participants à des sports organisés peuvent être répartis de manière équivalente entre ceux qui y participent dans une optique compétitive (49 %) et ceux qui y participent dans une optique non compétitive (47 %). À l’inverse, dans une grande majorité (79 %), les participants à des sports non organisés pratiquent ceux-ci dans une optique non compétitive; seulement 17 % déclarent y participer sur une base compétitive.

Figure 4. Participation personnelle à des activités sportives au cours de la dernière année
Figure 4
Texte descriptif
Sport Compétitif Non compétitif Je n'ai pas participé au cours de la dernière année
Sports organisés 49% 47% 14%
Sports non organisés 17% 79% 10%

Q9A/B. Au cours de la dernière année, avez-vous pratiqué… Base : n=1 581; répondants sur le Web ayant participé à un sport organisé au cours des trois dernières années. Base : n=1 927; répondants sur le Web ayant participé à un sport organisé au cours des trois dernières années.

En ce qui concerne les personnes qui participent à des sports organisés, celles dont le revenu du ménage est inférieur à 40 000 $ sont moins susceptibles de déclarer une participation compétitive que celles dont le revenu du ménage est de 100 000 $ et plus (35 % contre 51 %). En outre, un peu plus de la moitié (52 %) des participants à plusieurs types de sports (organisés, non organisés ou récréatifs) déclarent que leur participation à des sports organisés est compétitive, contre 38 % de ceux qui ne pratiquent que des sports organisés.

De même, parmi les participants à des sports non organisés, ceux qui pratiquent plusieurs types de sports (organisés, non organisés ou récréatifs) sont plus susceptibles de déclarer une participation compétitive (19 %) que ceux qui ne pratiquent que des sports non organisés (9 %). En outre, les répondants susceptibles de faire du sport à l’avenir sont également plus susceptibles de déclarer que leur participation à des sports non organisés est compétitive (18 %) que ceux qui ne sont pas susceptibles de faire du sport à l’avenir (9 %).

La probabilité que les répondants participent à des sports organisés et non organisés sur une base compétitive est plus élevée chez les hommes : 52 % des hommes qui participent à des sports organisés le font sur une base compétitive contre 43 % des femmes, et 23 % des hommes qui participent à des sports non organisés le font sur une base compétitive contre 8 % des femmes.

La plupart des répondants qui participent à des activités sportives ou récréatives le font sur une base hebdomadaire.

Plus de la moitié des répondants qui pratiquent des activités sportives ou récréatives déclarent avoir consacré une à cinq heures par semaine à ces activités au cours des trois dernières années. Plus précisément, 35 % des participants à des sports organisés consacrent une à deux heures par semaine à la pratique sportive, tandis que 28 % y consacrent trois à cinq heures. Parmi ceux qui pratiquent des sports non organisés, 31 % y consacrent une à deux heures par semaine et 23 %, trois à cinq heures par semaine. Parmi ceux qui participent à des activités récréatives, 26 % y consacrent une à deux heures par semaine et 36 %, trois à cinq heures par semaine.

Figure 5. Temps consacré à la participation à des activités sportives ou récréatives
Figure 5
Texte descriptif
Sport Moins d'une fois par semaine Moins d'une heure 1-2 heures 3-5 heures 6+ heures Je ne sais pas
Sports organisés 15% 7% 35% 28% 13% 2%
Sports non organisés 17% 12% 31% 23% 14% 2%
Activités récréatives 8% 6% 26% 36% 23% 1%

Q10. Dans une semaine habituelle, combien de temps passezvous à pratiquer…? Base : n=1 581; répondants sur le Web ayant participé à un sport organisé au cours des trois dernières années. Base : n=1 927; répondants sur le Web ayant participé à un sport organisé au cours des trois dernières années. Base : n=6 092; répondants sur le Web ayant participé à des activités physiques récréatives au cours des trois dernières années.

Les répondants de 16 à 54 ans qui participent à des sports organisés sont plus susceptibles d’y consacrer une à deux heures. Ainsi, 37 % des participants âgés de 16 à 34 ans et 41 % de ceux âgés de 35 à 54 ans y consacrent une à deux heures par semaine, alors que les personnes âgées de 55 ans et plus sont plus susceptibles d’y consacrer trois à cinq heures (39 %) ou six heures ou plus (23 %). Cette tendance transcende toutes les formes de participation. En effet, si l’on compare les habitudes de ces groupes en ce qui concerne la participation à des sports non organisés, 33 % des personnes âgées de 16 à 34 ans et 35 % des personnes âgées de 35 à 54 ans y consacrent une à deux heures par semaine, tandis que les personnes âgées de 55 ans et plus y consacrent trois à cinq heures (30 %) ou six heures et plus (29 %). Il en va de même pour la participation aux activités récréatives : 29 % des participants de plus de 54 ans y consacrent six heures ou plus par semaine.

Les installations sont le plus souvent extérieures pour tous les types d’activités sportives ou récréatives.

Le type d’installation où se déroulent les activités sportives ou récréatives varie, allant de l’extérieur, en tête de liste, jusqu’au centre d’entraînement d’élite, le moins souvent mentionné. Les répondants qui ont participé à des sports organisés au cours des trois dernières années sont plus susceptibles d’indiquer que ces sports ont eu lieu à l’extérieur (52 %) ou dans une installation communautaire ou municipale (51 %). Par ailleurs, le tiers (33 %) d’entre eux indiquent avoir pratiqué leur activité dans une installation privée, 18 %, dans une école locale, 14 %, dans un parc ou une installation de loisirs du gouvernement fédéral et 6 %, dans une installation d’entraînement d’élite.

Près des trois quarts (74 %) des personnes ayant participé à des sports non organisés déclarent que ceux-ci se sont déroulés à l’extérieur. Viennent ensuite les installations communautaires ou municipales (43 %), les installations privées (30 %), les parcs ou installations de loisirs du gouvernement fédéral (25 %), les écoles locales (17 %) et les installations d’entraînement d’élite (3 %).

Parmi les répondants qui ont pris part à des activités récréatives, plus des trois quarts (78 %) déclarent que ces activités se sont déroulées à l’extérieur. Près du tiers (31 %) d’entre eux ont pris part à des activités récréatives dans une installation privée, tandis que le quart mentionne une installation communautaire ou municipale (26 %), ou encore un parc ou une installation récréative du gouvernement fédéral (26 %). Enfin, 6 % ont participé à des activités récréatives dans une école locale et 3 %, dans un centre d’entraînement d’élite.

Figure 6. Types d’installations où les activités sportives ou récréatives ont lieu le plus souvent
Figure 6
Texte descriptif
Lieu Sports organisés (n=1 581) Sports non organisés (n=1 627) Activités récréatives (n=6 092)
Extérieur 52% 74% 78%
Une installation communautaire ou municipale 51% 43% 26%
Installation privée 33% 30% 31%
Une école locale 18% 17% 6%
Parcs et installations de loisirs fédéraux 14% 25% 26%
Un centre d'entraînement d'élite 6% 3% 3%
Autre 3% 2% 10%

Q11. En réfléchissant aux sports organisés/sports non organisés/activités récréatives auxquels vous avez participé au cours des trois dernières années, dans quel type d’installations ces sports avaient-ils lieu le plus souvent? Base : répondants sur le Web qui ont participé à un sport organisé, à un sport non organisé ou à une activité récréative au cours des trois dernières années.

Les membres des sous-groupes suivants sont plus susceptibles de déclarer avoir participé à des sports organisés tenus à l’extérieur :

Les personnes qui pratiquent des sports non organisés et qui ne sont ni satisfaites ni insatisfaites (81 %) ou qui sont satisfaites (74 %) des occasions de participer à des sports dans leur collectivité sont beaucoup plus susceptibles de déclarer que leurs sports se sont déroulés à l’extérieur; ce taux baisse à 65 % chez les personnes qui se déclarent insatisfaites des occasions de participer à des sports. En outre, les participants à ce type de sports âgés de 16 à 34 ans sont également plus susceptibles de déclarer que leurs sports se déroulent à l’extérieur (77 %) que les personnes âgées de 55 ans et plus (69 %).

Parmi les répondants qui participent à des activités récréatives, 33 % des 16 à 34 ans et 28 % des 35 à 54 ans déclarent que ces activités se déroulent dans un parc ou dans des installations récréatives du gouvernement fédéral, contre seulement 20 % des 55 ans et plus. Il en va de même pour les installations privées : 39 % des 16 à 34 ans et 30 % des 35 à 54 ans ont participé à des activités récréatives dans des installations privées contre 27 % des 55 ans et plus.

3.2 Satisfaction à l’égard des occasions actuelles de participer à des sports

Niveau modéré de satisfaction par rapport à la vie

Invités à évaluer leur satisfaction actuelle par rapport à leur vie en général sur une échelle de 11 points, où 0 correspond à « très insatisfait » et 10, à « très satisfait », environ les trois quarts (77 %) des répondants évaluent leur satisfaction au-dessus du point médian ou neutre. Plus précisément, les répondants choisissent une note moyenne de 6,8 sur 10 lorsqu’on leur demande ce qu’ils pensent de leur vie en ce moment précis.

Figure 7. Satisfaction par rapport à la vie
Figure 7
Texte descriptif
10 Très satisfait 9%
9 9%
8 23%
7 24%
6 12%
5 9%
4 5%
3 4%
2 2%
1 1%
0 Très insatisfait 2%

Q19. En utilisant l’échelle ci-dessous, comment vous sentez-vous par rapport à votre vie en général en ce moment? Base : n=9 057; tous les répondants sur le Web.

Les participants à des activités sportives sont plus susceptibles de déclarer un niveau élevé de satisfaction par rapport à leur vie (45 % ont choisi une note de 8 à 10) que les non-participants (30 %) et les futurs participants (31 %). Cela est également vrai chez les personnes satisfaites des occasions de participer à des sports dans leur collectivité : 50 % d’entre elles se disent globalement satisfaites par rapport à leur vie contre seulement 22 % chez les personnes insatisfaites de ces occasions. La satisfaction par rapport à la vie augmente également avec l’âge. Ainsi, plus de la moitié (51 %) des personnes de 55 ans et plus se disent satisfaites par rapport à leur vie comparativement à environ un tiers chez les 16 à 34 ans (32 %) et les 35 à 54 ans (36 %). De plus, chez les participants qui ont des enfants, ceux qui peuvent compter sur de l’aide pour assurer la garde des enfants au sein de leur foyer sont plus susceptibles de se déclarer satisfaits par rapport à leur vie (40 %) que ceux qui ne peuvent pas s’appuyer sur une telle aide (32 %).

Beaucoup de répondants sont satisfaits de tous les aspects du sport dans leur collectivité; ceux qui ne le sont pas considèrent le coût comme un obstacle.

Quatre répondants sur dix ne sont insatisfaits d’aucun aspect du sport dans leur collectivité. Parmi ceux qui mentionnent des aspects précis entraînant leur insatisfaction, le coût et les installations sont les deux aspects les plus problématiques. Exactement le quart d’entre eux se disent insatisfaits du coût d’utilisation des installations sportives, 24 % sont insatisfaits du coût des programmes de sport organisé et 13 % sont insatisfaits du coût des programmes de sport proposés dans les écoles. En ce qui concerne les installations, 21 % des répondants se disent insatisfaits du nombre d’installations sportives qui leur sont accessibles, 13 % sont insatisfaits de la qualité de ces installations dans leur collectivité et 9 % sont insatisfaits de la qualité de ces installations dans les écoles.

Figure 8. Insatisfaction à l’égard de certains aspects du sport dans la collectivité
Figure 8
Texte descriptif
Coût d'utilisation des installations sportives 25%
Coût des programmes sportifs organisés 24%
Nombre d'installations sportives accessibles 21%
Coût des programmes sportifs disponibles dans les écoles 13%
Variété des sports organisés disponibles 13%
Qualité des installations sportives 13%
Variété de sports disponibles dans les écoles 11%
Qualité des installations sportives dans les écoles 9%
Qualité des programmes de sports organisés 8%
Autre 5%
Aucune des réponses ci-dessus 40%

Q20. En réfléchissant au sport dans votre collectivité, avec lequel ou lesquels des éléments suivants êtes-vous insatisfait(e)? Réponses multiples acceptées. Base : n=9 208; tous les répondants (téléphone et Web).

Les répondants qui ont des enfants sont plus susceptibles que ceux qui n’en ont pas de mentionner presque tous les aspects énumérés ci-dessus, dans la figure 8, comme autant de facteurs d’insatisfaction à l’égard du sport dans leur collectivité. De même, les personnes de moins de 55 ans sont beaucoup plus susceptibles que les autres de se déclarer insatisfaites de presque tous les éléments.

Les participants actuels et futurs à des activités sportives sont plus susceptibles de se déclarer insatisfaits des éléments suivants que les non-participants :

Les écarts entre les sexes ne sont pas grands, mais ils n’en sont pas moins significatifs pour plusieurs aspects. Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de se déclarer insatisfaites du coût d’utilisation des installations sportives dans leur collectivité (26 % contre 24 %), du coût des programmes de sport organisé dans leur collectivité (26 % contre 21 %) et de la variété des sports organisés qui leur sont proposés dans leur collectivité (14 % contre 12 %). Les hommes, en revanche, sont plus enclins que les femmes à exprimer de l’insatisfaction à l’égard de la qualité des installations sportives dans leur collectivité (14 % contre 11 %) et dans les écoles (10 % contre 8 %), ainsi que de la qualité des programmes de sport organisé dans leur collectivité (9 % contre 7 %).

Satisfaction variable à l’égard des sports offerts dans la collectivité

La satisfaction des participants à l’égard des sports offerts dans leur collectivité est marquée par des variations, mais la plupart des participants sont neutres ou satisfaits.

Figure 9. Satisfaction à l’égard des sports offerts dans la collectivité
Figure 9
Texte descriptif
10 Très satisfait 7%
9 4%
8 13%
7 17%
6 12%
5 17%
4 6%
3 4%
2 2%
1 1%
0 Très insatisfait 2%
Je ne sais pas 15%

Q21. De manière générale, dans quelle mesure êtes-vous satisfait(e) ou insatisfait(e) des sports offerts dans votre collectivité? Base : n=9 208; tous les répondants (téléphone et Web).

Les participants actuels (26 %) sont plus susceptibles de se déclarer satisfaits des sports offerts dans leur collectivité que les non-participants (17 %) et les futurs participants (16 %). Tout comme les participants actuels à des activités sportives, les personnes âgées de 55 ans et plus (29 %) sont plus susceptibles de se déclarer satisfaites des sports offerts dans leur collectivité que les 16 à 34 ans (19 %) et les 35 à 54 ans (22 %).

Le coût des installations sportives et des programmes de sport organisé est l’un des principaux obstacles à l’accès pour les personnes vivant avec un handicap.

Au total, 31 % des personnes vivant avec un handicap qui participent à un sport sont insatisfaites du coût d’utilisation des installations. Elles font part d’insatisfaction à l’égard du coût des programmes de sport organisé dans une proportion similaire (29 %). En outre, environ une personne vivant avec un handicap sur cinq mentionne les points suivants : offre de programmes sportifs pour les personnes vivant avec un handicap (20 %), offre d’installations sportives accessibles aux personnes vivant avec un handicap (19 %), coût des programmes sportifs (18 %) et nombre d’installations sportives auxquelles elles ont accès (17 %).

Il convient de noter que 35 % des participants vivant avec un handicap répondent « Aucun de ces éléments ».

Figure 10. Insatisfaction des personnes vivant avec un handicap à l’égard de certains aspects de l’offre de sports dans leur collectivité
Figure 10
Texte descriptif
Coût d'utilisation des installations sportives 31%
Coût des programmes sportifs organisés 29%
Disponibilité des programmes sportifs pour les personnes vivant avec un handicap 20%
Disponibilité d'installations sportives accessibles aux personnes handicapées 19%
Coût des programmes sportifs disponibles dans les écoles 18%
Nombre d'installations sportives accessibles 17%
Variété des sports organisés disponibles 13%
Variété des sports disponibles dans les écoles 12%
Qualité des installations sportives 10%
Qualité des installations sportives dans les écoles 9%
Qualité des programmes de sports organisés 7%
Autre 7%
Aucune des réponses ci-dessus 35%

Q20. En réfléchissant au sport dans votre collectivité, avec lequel ou lesquels des éléments suivants êtes-vous insatisfait(e)? Réponses multiples acceptées. Base : n=1 189; répondants vivant avec un handicap (téléphone et Web).

3.3 Participation future à des sports

La plupart des répondants vont assez probablement participer à des sports dans les trois à cinq prochaines années; plus d’un tiers vont très probablement le faire.

Près des deux tiers des répondants (63 %) déclarent qu’il est « assez probable » qu’ils participeront à des sports dans les trois à cinq prochaines années. Plus précisément, un quart des répondants (26 %) vont assez probablement poursuivre leur participation à des sports ou commencer à participer à des sports, et 37 % vont très probablement le faire. Par contre, 34 % des personnes répondent qu’il est « peu probable » ou « pas du tout probable » qu’elles participent à des sports à l’avenir.

Figure 11. Probabilité de la participation personnelle à un sport dans les trois à cinq prochaines années
Figure 11
Texte descriptif
Très probable 37%
Assez probable 26%
Pas très probable 21%
Pas du tout probable 13%

Q66. En pensant aux trois à cinq prochaines années, dans quelle mesure est‑il probable que vous participiez à des sports? Base : n=9 208; tous les répondants (téléphone et Web). [Ne sait pas : 3 %]

Les personnes qui sont satisfaites de l’offre de sports sont plus susceptibles de déclarer qu’elles vont probablement participer à des sports à l’avenir (72 %) que celles qui en sont insatisfaites (64 %) ou qui ne sont ni satisfaites ni insatisfaites (63 %). De plus, les répondants convaincus que les événements sportifs internationaux de grande envergure sont « assez » ou « très » bénéfiques sont plus susceptibles d’avoir l’intention de participer à des sports à l’avenir (67 %) que ceux qui pensent que ces événements ne sont « pas très » ou « pas du tout » bénéfiques (près de la moitié, soit 56 %).

L’intention de participer à des sports à l’avenir est plus élevée chez les personnes âgées de 16 à 34 ans (67 %) et de 35 à 54 ans (70 %) que chez les personnes âgées de 55 ans et plus (55 %).

Les parents qui ne peuvent pas compter sur de l’aide pour la garde des enfants dans leur ménage sont plus susceptibles de répondre qu’il est « pas très probable » qu’ils participeront à des sports à l’avenir (31 %) que ceux qui peuvent compter sur une telle aide (24 %).

Les hommes sont plus susceptibles de répondre qu’il est « très probable » qu’ils participent à des sports dans les trois à cinq prochaines années (43 % contre 32 % des femmes).

La grande majorité des enfants sont susceptibles de participer à des sports dans les trois à cinq prochaines années.

La grande majorité des parents sondés répondent qu’il est probable que leurs enfants participeront à des sports dans les trois à cinq prochaines années. Plus précisément, 77 % des parents répondent qu’il est « très probable » que leurs enfants participeront à des sports et 16 % répondent que cela est « assez probable ». Très peu de parents (6 %) répondent qu’il n’est « pas très » ou « pas du tout » probable que leurs enfants participent à des sports à l’avenir.

Figure 12. Probabilité que les enfants participent à des sports au cours des trois à cinq prochaines années
Figure 12
Texte descriptif
Très probable 77%
Assez probable 16%
Pas très probable 5%
Pas du tout probable 1%

Q67. En pensant aux trois à cinq prochaines années, dans quelle mesure est‑il probable que votre enfant participe/vos enfants participent à des sports? Base : n=2 379; répondants sur le Web qui sont des parents. [Ne sait pas : 1 %]

Presque tous les parents qui peuvent compter sur de l’aide pour la garde des enfants dans leur ménage (94 %) répondent que leurs enfants vont probablement participer à des sports à l’avenir, comparativement à 87 % de ceux qui ne peuvent pas compter sur une telle aide. En outre, les personnes dont le revenu du ménage est égal ou supérieur à 100 000 $ sont plus susceptibles de répondre que leurs enfants vont probablement participer à des sports à l’avenir (94 %) que celles dont le revenu du ménage est inférieur à 40 000 $ (85 %).

Plus de la moitié des répondants vont probablement essayer de nouveaux sports dans les trois à cinq prochaines années.

Parmi les futurs participants à des sports, un peu plus de la moitié déclarent qu’ils vont probablement essayer des sports qu’ils n’ont jamais pratiqués auparavant au cours des trois à cinq prochaines années. Ainsi, 16 % des futurs participants vont très probablement essayer un nouveau sport et 40 % vont assez probablement le faire. À l’inverse, pour 4 % des futurs participants à des sports, il n’est « pas du tout probable » qu’ils essaient un nouveau sport, et pour 36 % d’entre eux, cela est « peu probable ».

Figure 13. Probabilité de la participation personnelle à un nouveau sport dans les trois à cinq prochaines années
Figure 13
Texte descriptif
Très probable 16%
Assez probable 40%
Pas très probable 36%
Pas du tout probable 4%

Q24. En pensant encore aux trois à cinq prochaines années, dans quelle mesure est‑il probable que vous essayiez de nouveaux sports?

Base : n=5 490; futurs participants à des sports (téléphone et Web). [Ne sait pas : 4 %]

Les répondants de 16 à 34 ans (62 %) et de 35 à 54 ans (58 %) qui participent à des sports sont plus susceptibles d’essayer un nouveau sport à l’avenir (contre 51 % des personnes âgées de 55 ans et plus). En outre, ceux qui vivent en milieu urbain sont également plus susceptibles d’avoir l’intention de participer à un nouveau sport à l’avenir (57 %) que ceux qui vivent en milieu rural (49 %).

Plus de la moitié des répondants ne cesseront probablement pas de participer à un sport au cours des trois à cinq prochaines années.

Les répondants qui avaient participé à un sport organisé ou à un sport non organisé au cours des trois dernières années ont été invités à indiquer quel sport ils étaient susceptibles d’arrêter de pratiquer à l’avenir, le cas échéant. La majorité d’entre eux (56 %) ne sont pas susceptibles d’arrêter de participer à un sport auquel ils participent actuellement. Bien que les chiffres soient peu élevés, les sports les plus souvent mentionnés sont le hockey (5 %), le soccer (3 %) et le volleyball (3 %). Les sports mentionnés encore moins fréquemment sont énumérés ci-dessous dans la figure 14.

Figure 14. Sports que les participants sont susceptibles d’arrêter de pratiquer *
Figure 14
Texte descriptif
Hockey 5%
Soccer 3%
Volley-ball 3%
Basket-ball 2%
Golf 2%
Softball 2%
Baseball 2%
Bowling 2%
Curling 2%
Tennis 1%
Ski alpin 1%
Football 1%
Course à pied 1%
Natation 1%
Tennis de table 1%
Ultimate (frisbee) 1%
Badminton 1%
Pickleball 1%
Gym (Cross-fit) 1%
Cyclisme 1%
Danse 1%
Tir à l'arc 1%
Gym (cours de fitness) 1%
Marche 1%
Yoga 1%
Planche à neige 1%
Boxe 1%
Tir à l'arc 1%
Autre 1%
Je ne sais pas 13%
Aucun 56%
* Les sports mentionnés par moins de 1% des répondants ne sont pas présentés sur le graphique.

Q28. En réfléchissant encore aux trois à cinq prochaines années, à quels sports êtes-vous susceptibles d’arrêter de participer? Réponses multiples acceptées.

Base : n=2 708; répondants sur le Web ayant participé à un sport organisé ou non organisé au cours des trois dernières années.

Il n’y a pas de différences à signaler entre les sous-groupes.

Le quart des participants sont susceptibles de cesser de participer à un sport en raison de blessures physiques ou d’une perte d’intérêt.

Lorsqu’on leur demande pourquoi ils sont susceptibles de cesser de pratiquer un sport à l’avenir, un quart des participants affirment que cela est dû à des blessures physiques (24 %) ou à une perte d’intérêt (24 %). En outre, 19 % font état d’exigences concurrentes au quotidien, tandis que 18 % disent avoir peur de se blesser. Un nombre légèrement moindre de répondants invoquent des changements de vie (16 %), une incapacité à justifier le coût (14 %) ou des raisons de santé (14 %).

Les jeunes participants de 16 à 34 ans sont significativement plus susceptibles de prévoir qu’ils vont cesser de participer à un sport en raison d’une perte d’intérêt (32 %) que les 35 à 54 ans (19 %) ou les 55 ans et plus (17 %). En outre, ces jeunes participants, à l’instar des 35 à 54 ans (23 % chacun), sont aussi plus susceptibles de faire état d’exigences concurrentes dans la vie (comparativement à 6 % des 55 ans et plus). À l’inverse, les adultes plus âgés sont plus susceptibles de cesser de participer à des sports en raison de blessures physiques : c’est le cas de 34 % des 55 ans et plus et de 30 % des 35 à 54 ans, comparativement à seulement 12 % des 16 à 34 ans.

Les hommes (26 %) sont plus susceptibles que les femmes (17 %) de cesser de pratiquer un sport à l’avenir en raison de blessures physiques.

Figure 15. Motifs pour lesquels les participants vont probablement cesser de pratiquer un sport
Figure 15
Texte descriptif
Blessures physiques 24%
Manque d'intérêt 24%
Exigences concurrentes dans la vie quotidienne/manque de temps 19%
Peur des blessures 18%
Changements dans le stade de la vie 16%
Ne peut justifier le coût de la participation 14%
Raisons de santé 14%
Difficulté à se rendre dans les installations sportives 9%
Épuisement 7%
Déménagement/changement de communauté 7%
Le sport n'est plus amusant 7%
Je ne progresse plus dans le sport 4%
Besoin de se concentrer sur un seul sport 4%
Peur de contracter le COVID-19 ou une autre maladie contagieuse 3%
Trop de pression pour performer à un haut niveau 3%
Conflits avec les coéquipiers/compétiteurs 1%
Conflits avec les entraîneurs/instructeurs 1%
Autre 10%

Q29. Pourquoi est‑il probable que vous cessiez de pratiquer ce sport/ces sports? Réponses multiples acceptées. Base : n=846; répondants sur le Web qui sont susceptibles d’arrêter de pratiquer un ou plusieurs sports. [Ne sait pas : 3 %]

La plupart des répondants sont motivés à pratiquer un sport pour l’amélioration de leur condition physique et pour le plaisir.

Interrogés sur ce qui pourrait les motiver à faire du sport à l’avenir, les trois quarts des répondants mentionnent la possibilité d’améliorer leur santé et leur forme physique (75 %) et le plaisir (74 %). S’ils décidaient de pratiquer un sport, la moitié (51 %) des répondants choisiraient un sport qui leur offrirait des occasions de nouer des amitiés et 41 % baseraient leur choix sur la possibilité d’y trouver la détente. Plusieurs autres répondants sont motivés par la possibilité d’obtenir un sentiment d’appartenance (29 %), par le développement de compétences (29 %) ou par un défi personnel (27 %).

Figure 16. Motivations potentielles pour la participation à un sport à l’avenir
Figure 16
Texte descriptif
Amélioration de la santé/de la condition physique 75%
Amusement 74%
Amitiés 51%
Détente 41%
Sentiment d'appartenance 29%
Développement des compétences 29%
Défi 27%
Participation communautaire 22%
Sécurité 17%
Compétition 13%
Prix / reconnaissance 2%
Autre 2%
Aucun de ces éléments 2%

Q30A. À l’avenir, que rechercherez-vous lorsque vous choisirez un sport à pratiquer? Réponses multiples acceptées. Base : n=9 208; tous les répondants (téléphone et Web).

Les parents qui ne peuvent pas compter sur de l’aide pour la garde d’enfants à la maison sont plus susceptibles d’être motivés par la possibilité d’obtenir un sentiment d’appartenance (37 %) que les parents qui peuvent compter sur une telle aide (29 %). En outre, les parents qui ne peuvent pas compter sur de l’aide pour la garde d’enfants à la maison sont également plus susceptibles de tenir compte de la sécurité du sport envisagé (20 %) que les parents qui peuvent compter sur une telle aide (14 %).

Les participants actuels (32 %) et futurs (21 %) sont significativement plus susceptibles d’être motivés par un défi personnel que les non-participants (9 %). Ils sont également plus susceptibles de déclarer que la participation communautaire est un facteur de motivation important : 27 % des futurs participants et 24 % des participants actuels mentionnent ce facteur de motivation, comparativement à 15 % des non-participants.

Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de baser leur choix sur les éléments suivants : amélioration de la santé et de la forme physique (79 % contre 72 % des hommes), plaisir (76 % contre 73 %), sentiment d’appartenance (34 % contre 25 %) et sécurité (20 % contre 13 %). En revanche, les hommes sont plus enclins à être motivés par un défi (32 % contre 23 % des femmes) et par la compétition (18 % contre 8 %).

Le plaisir et les amitiés sont les motivations les plus fortes des enfants lorsqu’ils choisissent un sport

Interrogés sur ce que leurs enfants pourraient souhaiter obtenir lorsqu’ils choisissent un sport à pratiquer à l’avenir, la plupart des parents affirment que le plaisir (84 %) et les amitiés (76 %) sont les principales motivations. Plusieurs parents ont aussi mentionné le développement de compétences (71 %), l’amélioration de la santé et de la forme physique (69 %) et le sentiment d’appartenance (57 %) parmi les motivations importantes.

Figure 17. Motivations potentielles des enfants à pratiquer un sport à l’avenir
Figure 17
Texte descriptif
Amusement 84%
Plaisir 76%
Développement des compétences 71%
Amélioration de la santé et de la condition physique 69%
Sentiment d'appartenance 57%
Défi 49%
Compétition 37%
Participation communautaire 35%
Sécurité 31%
Récompenses / reconnaissance 17%
Détente 17%
Autre 2%
Aucun de ces éléments 1%

Comparativement aux non-participants et aux futurs participants, les parents qui participent actuellement à un sport sont plus susceptibles de mentionner les motivations suivantes : plaisir (86 %), amitiés (79 %) et défi (53 %). En outre, ils sont également plus susceptibles que les non-participants de déclarer être motivés par le développement de compétences (73 %), l’amélioration de la santé (71 %), la compétition (39 %) et la participation communautaire (36 %).

Le tiers des répondants affirment que le coût constitue un obstacle à la participation personnelle à un sport.

Lorsqu’on leur demande quels sont les obstacles auxquels ils pourraient être confrontés lorsqu’ils envisagent de participer à un sport, le tiers (34 %) des répondants mentionnent le coût comme un facteur. Par ailleurs, environ une personne sur cinq mentionne des connaissances insuffisantes au sujet des installations et des programmes (21 %), un mauvais état de santé ou une mauvaise condition physique (20 %), ou un manque d’intérêt (19 %). Aussi, un certain nombre de répondants mentionnent leur manque d’habiletés ou d’aptitudes personnelles pour le sport (17 %) et le manque de programmes sportifs au niveau débutant (16 %) comme des obstacles importants à leur participation.

Figure 18. Obstacles à la participation personnelle à un sport
Figure 18
Texte descriptif
Coût 34%
Manque de sensibilisation aux installations et aux programmes 21%
Mauvaise santé/forme 20%
Manque d'intérêt 19%
Capacité/aptitude d'une personne à faire du sport 17%
Manque de programmes sportifs pour les débutants 16%
Manque de diversité/ne pas avoir le sentiment d'être à sa place 9%
Manque de moyens de transport pour se rendre aux entraînements et aux matchs 6%
Manque de programmes sportifs à l'école 3%
Manque d'aide de la part de la famille 3%
Les programmes ne comprennent pas les besoins culturels et religieux spécifiques 1%
Les programmes ne sont pas proposés dans la langue préférée 1%
Votre famille ne reconnaît pas la valeur du sport 1%
Temps / manque de temps <0.5%
Autre 14%
Aucun 18%

Q31A. Quels sont les obstacles, s’il y a lieu, à votre participation personnelle à un sport? Réponses multiples acceptées. Base : n=9 208; tous les répondants (téléphone et Web).

Les personnes dont le revenu du ménage est plus élevé sont moins susceptibles de déclarer que le coût constitue un obstacle à la participation à un sport. Plus précisément, le quart (26 %) des personnes dont le revenu du ménage est de 100 000 $ ou plus mentionnent ce facteur, comparativement à la moitié (51 %) de celles dont le revenu du ménage est inférieur à 40 000 $, 40 % de celles dont le revenu du ménage se situe entre 40 000 $ et 79 999 $ et 35 % de celles dont le revenu du ménage se situe entre 80 000 $ et 99 999 $. Le coût est également un obstacle important pour les répondants les plus jeunes. Ainsi, 44 % des répondants âgés de 16 à 34 ans et 38 % des 35 à 54 ans mentionnent ce facteur, contre seulement 24 % des répondants de 55 ans et plus. Les répondants les plus âgés sont plutôt susceptibles de mentionner une mauvaise santé ou une mauvaise condition physique comme un obstacle (24 % chez les 55 ans et plus).

Les répondants vivant avec un handicap sont significativement plus susceptibles de désigner les éléments suivants comme des obstacles à leur participation à un sport :

En ce qui concerne les différences entre les sexes, les femmes sont plus susceptibles de mentionner le coût comme obstacle (37 % contre 31 % des hommes) ainsi que des connaissances insuffisantes au sujet des installations et des programmes (22 % contre 19 %), une mauvaise santé ou une mauvaise condition physique (22 % contre 18 %), les habiletés/aptitudes pour le sport (22 % contre 12 %), le manque de programmes sportifs au niveau débutant (20 % contre 11 %) et le manque de diversité (10 % contre 7 %), entre autres.

Le coût et une mauvaise condition physique sont les principaux obstacles à la participation des personnes vivant avec un handicap.

Pour les personnes vivant avec un handicap, le coût (46 %) et une mauvaise santé ou une mauvaise condition physique (45 %) sont les obstacles les plus courants à la pratique du sport. Suivent, de loin, les connaissances insuffisantes (23 %) ou les habiletés/aptitudes pour le sport (22 %). De plus, 18 % de ces répondants indiquent que chacun des éléments suivants constitue un obstacle potentiel : manque de programmes sportifs au niveau débutant, manque de programmes sportifs pour les personnes vivant avec un handicap et manque d’intérêt.

Figure 19. Obstacles à la participation à un sport pour les personnes vivant avec un handicap
Figure 19
Texte descriptif
Coût 46%
Mauvaise santé/forme 45%
Manque de sensibilisation aux installations et aux programmes 23%
Capacité/aptitude à faire du sport 22%
Manque de programmes sportifs pour les débutants 18%
Manque de programmes sportifs pour les personnes handicapées 18%
Manque d'intérêt 18%
Manque de diversité/manque de sentiment d'appartenance 17%
Manque de moyens de transport pour se rendre aux entraînements et aux matchs 13%
Manque d'installations sportives accessibles aux personnes handicapées 12%
Manque d'aide de la part de la famille 4%
Manque de programmes sportifs à l'école 3%
Les programmes ne comprennent pas les besoins culturels et religieux spécifiques 2%
Programmes non offerts dans la langue préférée 2%
Votre famille ne reconnaît pas la valeur du sport 2%
Autre 14%
Aucun 6%

Q31A. Quels sont les obstacles, s’il y a lieu, à votre participation personnelle à un sport? Réponses multiples acceptées. Base : n=1 189; répondants vivant avec un handicap (téléphone et Web).

Le coût est le principal obstacle à la participation des enfants à un sport.

Comme pour plusieurs autres sous-groupes de participants, le coût demeure un obstacle important à la participation des enfants à un sport. Ainsi, 42 % des parents décrivent le coût comme un obstacle. Les autres obstacles sont mentionnés moins fréquemment, notamment le manque de programmes sportifs à l’école (19 %), le manque d’intérêt (17 %) et les connaissances insuffisantes au sujet des installations et des programmes (15 %). Il convient de mentionner que le quart (25 %) des parents déclarent que leurs enfants ne rencontrent aucun obstacle à la pratique du sport.

Figure 20. Obstacles à la participation des enfants à un sport
Figure 20
Texte descriptif
Coût 42%
Manque de programmes sportifs à l'école 19%
Manque d'intérêt 17%
Manque de sensibilisation aux installations et aux programmes 15%
Manque de programmes sportifs pour les débutants 13%
Manque de moyens de transport pour se rendre aux entraînements et aux matchs 9%
Capacité/aptitude d'une personne à faire du sport 9%
Manque de diversité/ne pas avoir le sentiment d'être à sa place 5%
Manque d'aide de la part de la famille 4%
Mauvaise santé/forme physique 2%
Votre famille ne reconnaît pas la valeur du sport 2%
Les programmes ne comprennent pas les besoins culturels et religieux spécifiques 1%
Les programmes ne sont pas offerts dans la langue préférée 1%
Manque de programmes sportifs pour les personnes handicapées 1%
Manque d'installations sportives accessibles aux personnes handicapées <0.5%
Autre 9%
Aucun 25%

Q31B. Quels sont les obstacles, s’il y a lieu, à la participation de votre enfant/vos enfants à un sport? Réponses multiples acceptées. Base : n=2 379; répondants sur le Web qui sont des parents.

Les parents qui sont de futurs participants sont plus susceptibles de déclarer que le manque de programmes sportifs à l’école (28 %) est un obstacle à la participation de leur enfant ou de leurs enfants que les participants actuels (19 %) et les non-participants (11 %).

Les répondants qui sont insatisfaits des possibilités d’activités sportives dans leur collectivité sont beaucoup plus susceptibles de mentionner le coût comme obstacle à la participation de leur enfant à un sport. Ainsi, 61 % d’entre eux affirment que le coût est un obstacle, comparativement à moins de la moitié (48 %) de ceux qui ne sont ni satisfaits ni insatisfaits de ces possibilités et à 35 % de ceux qui en sont satisfaits.

3.4 Facteurs ayant une incidence sur la participation future à des sports

Bien que les influences soient variées, la possibilité d’être à l’extérieur ou dans la nature est le principal facteur de motivation pour une participation future.

De nombreux facteurs sont mentionnés comme pouvant influencer la participation future à des sports, mais la possibilité d’être à l’extérieur ou dans la nature (43 %) figure parmi les principales motivations. En outre, environ trois personnes sur dix mentionnent les influences suivantes : lieu des programmes sportifs (39 %), coût des programmes (37 %), amis et famille (35 %), possibilité de participer à des interactions sociales (33 %) et occasions de participer de manière ponctuelle ou de payer pour jouer (30 %). Environ le quart des répondants mentionnent qu’ils pourraient être influencés par les possibilités d’activités sportives conçues précisément pour les débutants (27 %) et par la capacité de s’entraîner localement (25 %).

Figure 21. Facteurs ayant une possible incidence sur la participation future à des sports
Figure 21
Texte descriptif
La capacité d'être à l'extérieur ou dans la nature 43%
L'emplacement des programmes de sport/la distance par rapport à la maison 39%
Le coût des programmes sportifs 37%
Les amis et la famille 35%
La possibilité d'avoir des interactions sociales avec d'autres personnes 33%
Les possibilités d'accès direct ou de participation payante. 30%
Les possibilités de pratiquer un sport spécifiquement pour débutants/personnes qui découvrent un sport. 27%
La possibilité de s'entraîner localement 25%
La possibilité de pratiquer un sport pour personnes à capacités différentes 22%
Des possibilités et des installations sportives spécialement conçues pour personnes âgées 17%
Des possibilités de pratiquer un sport en toute sécurité 14%
Des possibilités et des installations sportives spécifiquement destinées aux femmes et aux filles 14%
La capacité de concourir à des niveaux de plus en plus élevés 5%
Des opportunités de sport pour les personnes vivant avec un handicap 5%
Des opportunités de sport qui sont culturellement pertinentes 3%
La possibilité de devenir un athlète d'élite 3%
Médias sociaux/influenceurs 2%
Aucune de ces réponses 11%

Q32A. En pensant aux trois à cinq prochaines années, quels sont les facteurs, parmi les options suivantes, qui pourraient avoir une incidence sur votre décision de participer à un sport? Réponses multiples acceptées. Base : n=9 208; tous les répondants (téléphone et Web).

Les participants actuels et futurs sont plus susceptibles de mentionner plusieurs des éléments ci-dessus comme autant de facteurs pouvant avoir une incidence sur leur décision de participer à des sports. Plus précisément, les participants actuels (48 %) et futurs (35 %) sont beaucoup plus susceptibles que les non-participants (24 %) de mentionner la possibilité d’être à l’extérieur ou dans la nature comme un facteur de motivation. En outre, les participants actuels (43 %) et futurs (39 %) sont plus susceptibles que les non-participants (20 %) de déclarer que le lieu des programmes sportifs est un facteur. Les possibilités d’interactions sociales sont également plus importantes pour les participants actuels (36 %) et futurs (34 %) que pour les non-participants (19 %).

Le coût des programmes sportifs est plus susceptible d’influencer la décision des personnes vivant un handicap (44 %) que celle des personnes sans handicap (36 %). À l’inverse, les personnes sans handicap sont plus susceptibles que les personnes vivant avec un handicap de mentionner la possibilité d’être à l’extérieur ou dans la nature (44 % contre 39 %), ou encore les amis et la famille (36 % contre 27 %).

Les facteurs suivants sont particulièrement susceptibles d’influencer la décision des femmes de participer à des sports : possibilité d’être à l’extérieur ou dans la nature (46 % contre 40 % chez les hommes), distance de la maison (42 % contre 37 %), coût des programmes sportifs (39 % contre 34 %), possibilités de participer de manière ponctuelle ou de payer pour jouer (33 % contre 27 %), possibilités offertes aux débutants (35 % contre 19 %), possibilités d’activités sportives pour des personnes ayant différentes capacités d’y participer (25 % contre 18 %), possibilités conçues précisément pour les personnes âgées (19 % contre 14 %) et possibilités d’activités sportives sécuritaires (25 % contre 3 %). Les hommes sont plus susceptibles de mentionner les amis et la famille (37 % contre 34 % des femmes) et la capacité de compétitionner à des niveaux de plus en plus élevés (7 % contre 4 %).

Le coût, la distance de la maison et les sports offerts à l’école sont les facteurs qui influencent le plus la participation future des enfants à des sports.

Interrogés sur les facteurs susceptibles d’influencer leur décision d’inscrire leurs enfants à un sport dans les trois à cinq prochaines années, environ la moitié des parents mentionnent surtout le coût (53 %), le lieu des programmes sportifs (50 %) et les sports offerts à l’école (49 %). Ces facteurs sont suivis, d’un peu plus loin, par les possibilités d’interactions sociales (37 %), les amis et la famille (37 %), la capacité de s’entraîner localement (36 %) et la possibilité d’être à l’extérieur ou dans la nature (35 %).

Figure 22. Facteurs ayant une possible incidence sur la participation future des enfants à des sports
Figure 22
Texte descriptif
Le coût des programmes sportifs 53%
L'emplacement des programmes sportifs/la distance par rapport à la maison 50%
Les sports disponibles à l'école 49%
La possibilité d'avoir des interactions sociales avec d'autres personnes 37%
Les amis et la famille 37%
La possibilité de s'entraîner localement 36%
La possibilité d'être à l'extérieur ou dans la nature 35%
Les possibilités de pratiquer un sport spécifiquement pour les débutants/les personnes qui ne connaissent pas ce sport. 30%
Des possibilités de pratiquer un sport en toute sécurité 28%
La possibilité de s'inscrire ou de payer pour pratiquer un sport. 24%
La possibilité de concourir à des niveaux de plus en plus élevés 23%
Des possibilités de participation pour les personnes ayant des capacités différentes 22%
La possibilité de devenir un athlète d'élite 18%
Des possibilités et des installations sportives spécifiquement destinées aux femmes et aux filles 17%
Les possibilités de sport pour les personnes vivant avec un handicap 4%
Médias sociaux/influenceurs 4%
Opportunités de sport qui sont culturellement pertinentes 3%
Aucune de ces réponses 6%

Q32B. En pensant aux trois à cinq prochaines années, quels sont les facteurs, parmi les options suivantes, qui pourraient avoir une incidence sur votre décision d’inscrire votre enfant/vos enfants à un sport? Réponses multiples acceptées. Base : n=2 379; répondants sur le Web qui sont des parents.

Pour les parents qui sont de futurs participants, le coût a une plus grande influence sur leur décision d’inscrire leurs enfants à un sport. Ainsi, 64 % d’entre eux mentionnent le coût, comparativement à environ la moitié des participants actuels (53 %) et des non-participants (51 %). Comparativement aux non-participants, les participants actuels sont plus susceptibles d’énumérer une vaste gamme de facteurs, notamment : lieu des programmes sportifs (53 % contre 38 %), sports offerts à l’école (53 % contre 34 %), possibilités d’interactions sociales (38 % contre 28 %), capacité de s’entraîner localement (38 % contre 22 %) et possibilité d’être à l’extérieur ou dans la nature (37 % contre 27 %).

Les personnes dont le revenu du ménage est de 100 000 $ ou plus sont plus susceptibles que les personnes de toutes les autres tranches de revenus de mentionner le lieu des programmes sportifs (54 %) comme facteur ayant une incidence sur la participation de leur enfant. Pour ceux dont le revenu du ménage est inférieur à 100 000 $, le coût est plus susceptible d’être un facteur.

Beaucoup de répondants seraient encouragés à participer à un sport s’ils avaient plus de temps libre, une meilleure santé et plus de revenus disponibles.

À la question de savoir quels changements liés à leurs circonstances personnelles pourraient les encourager à participer à un sport dans l’avenir, exactement la moitié des répondants mentionnent l’obtention de plus de temps libre. Ensuite, 44 % des répondants mentionnent l’amélioration de leur état de santé ou de leur forme physique et 41 %, l’augmentation de leurs revenus disponibles. Un peu plus du quart des répondants estiment qu’une plus grande souplesse au travail, un cercle élargi d’amis et une meilleure connaissance des possibilités d’activités sportives (28 % dans chaque cas) les encourageraient à participer à un sport à l’avenir.

Figure 23. Changements liés aux circonstances personnelles qui encourageraient la participation future à un sport
Figure 23
Texte descriptif
Plus de temps libre 50%
Meilleure santé / meilleure forme physique 44%
Plus de revenus disponibles 41%
Plus de flexibilité au travail 28%
Un plus grand cercle d'amis qui partagent un intérêt pour le sport 28%
Meilleure connaissance des possibilités de sport dans ma communauté 28%
Accès à des équipements ou à des vêtements de sport appropriés 15%
Plus de soutien dans le ménage 11%
Aucune de ces réponses 8%

Q34. En pensant toujours aux trois à cinq prochaines années, quels changements liés à vos circonstances personnelles, parmi les suivants, vous encourageraient à participer à un sport? Réponses multiples acceptées. Base : n=9 208; tous les répondants sur le Web et un échantillon de répondants par téléphone. [Ne sait pas : 4 %]

Environ les deux tiers des répondants de 16 à 34 ans (67 %) et de 35 à 54 ans (64 %) affirment qu’ils seraient encouragés à participer à un sport s’ils obtenaient plus de temps libre. En comparaison, seulement 28 % des répondants de 55 ans et plus disent la même chose. De plus, près de la moitié des répondants de 16 à 34 ans (57 %) et de 35 à 54 ans (47 %) affirment qu’ils seraient encouragés à participer à un sport s’ils avaient plus de revenus disponibles. En outre, si 47 % des 16 à 34 ans déclarent qu’une plus grande souplesse au travail les encouragerait à participer, seulement 9 % des 55 ans et plus sont de cet avis. Les personnes plus âgées sont plus susceptibles de répondre qu’elles seraient encouragées à participer à un sport si elles étaient d’abord en meilleure forme physique; c’est le cas pour 49 % des 55 ans et plus et 42 % des 35 à 54 ans.

Chez les parents qui ne peuvent pas compter sur de l’aide pour la garde d’enfants à la maison, 59 % seraient encouragés à participer s’ils avaient plus de revenus disponibles, comparativement à 49 % de ceux qui peuvent compter sur une telle aide. De même, les parents (68 %) sont plus susceptibles que les personnes sans enfants (44 %) de répondre que l’obtention de plus de temps libre pourrait les encourager à participer à un sport.

Parmi les hommes, 52 % seraient encouragés par l’obtention de plus temps libre, contre 49 % des femmes. Ces dernières, en revanche, sont plus susceptibles de mentionner qu’elles seraient encouragées à participer à un sport si elles amélioraient d’abord leur état de santé ou leur forme physique (46 % contre 42 % des hommes), si elles avaient une meilleure connaissance des possibilités d’activités sportives dans leur collectivité (30 % contre 26 %) ou si elles obtenaient plus de soutien à la maison (14 % contre 10 %).

Les points de vue sur les changements à apporter aux programmes sportifs pour encourager la participation sont variés; beaucoup de répondants souhaitent des horaires de programme plus souples.

Bien que leurs réponses soient variées, lorsqu’on leur demande quels changements ils souhaiteraient voir apporter aux programmes sportifs pour les encourager à participer à l’avenir, 37 % des répondants disent qu’ils aimeraient profiter d’horaires de programme plus souples et 34 % disent qu’ils seraient encouragés par une réduction des coûts de participation ou d’inscription. Dans une moindre mesure, des répondants (27 %) affirment qu’une plus grande facilité d’accès aux installations et un accès plus facile à l’information sur les programmes offerts les encourageraient à participer à un sport. Une personne sur cinq (20 %) souhaiterait également que les systèmes d’inscription soient plus simples et conviviaux.

Figure 24. Changements liés aux programmes sportifs qui encouragent la participation future à un sport