Numéro de contrat : 82082-170188/001/CY
Numéro de ROP : ROP 065-16
Date du contrat original :
Préparé pour :
le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC)
Préparé par :
Environics Research Group
PA 9193
This report is also available in English
Comme il est exposé dans le Rapport sur les plans et les priorités (RPP) - du CRTC, la stratégie d’atténuation du risque et l’architecture d’alignement des programmes du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) ont été élaborées pour garantir que les Canadiens aient accès à un système de communication de calibre mondial. Les programmes soutenant cette stratégie incluent : « Création de contenu canadien », « Connexion au système de communication » et « Protection dans le système de communication ». Ces programmes sont les trois piliers du CRTC : Créer, Connecter et Protéger.
Pour rendre compte de son rendement concernant le pilier Protéger, le CRTC a besoin de données fiables sur la tendance relative à l’indicateur de rendement « Pourcentage de Canadiens estimant que le CRTC prend des mesures pour améliorer leur sécurité et leur protection au sein du système de communication. ». Afin d’obtenir ces données, le CRTC a procédé à une recherche d’opinion publique de référence (c.-à-d. sous ROP 045-14) en . Les questions posées en ont été reprises dans ce dernier sondage en utilisant la même méthodologie pour mesurer les changements dans l’opinion publique au fil du temps. Deux questions ont été ajoutées.
Le sondage a été réalisé par l’Environics Research Group. Il est basé sur 1 000 entrevues téléphoniques effectuées du au . La méthode d’échantillonnage a été conçue pour effectuer 1 000 entrevues avec le groupe cible des Canadiens âgés de 18 ans et plus habitant dans une résidence privée. L’échantillon a été stratifié par région pour produire des données et une analyse utiles à travers la province. On a pondéré les données statistiquement pour faire en sorte que l’échantillon soit aussi représentatif que possible de la population (région, sexe et âge) selon les plus récentes informations disponibles du Recensement. La marge d’erreur pour un échantillon de 1 000 est de +/- 3,1 points de pourcentage 19 fois sur 20 (la marge d’erreur est plus grande pour les sous-groupes).
Le questionnaire a été élaboré avec l’aide du CRTC et a repris trois questions d’un sondage de du CRTC à des fins de suivi. Ce plus récent sondage a utilisé une méthodologie cohérente avec celle du sondage de référence pour que les résultats soient comparables.
Une description détaillée de la méthodologie est présentée à la fin du rapport, de même qu’une copie du questionnaire (voir l’annexe).
Les données de suivi dans ce rapport ne sont présentées qu’à titre d’information générale et proviennent d’un sondage téléphonique national réalisé par Harris Decima; N=1 013 Canadiens ont été sondés (marge d’erreur de ± 3,1 points de pourcentage) du au .
Ce rapport commence par un sommaire exécutif exposant les conclusions principales de la recherche, suivi d’une analyse détaillée des données du sondage. Sous pli distinct se trouve une série de tableaux présentant les résultats pour toutes les questions par segments de la population définis par la région et la démographie. Ces tableaux sont mentionnés par les questions du sondage dans l’analyse détaillée.
Dans ce rapport, les résultats sont exprimés en pourcentage à moins d’indication contraire. Il se peut que la somme des résultats ne soit pas de 100 % en raison de l’arrondissement ou de réponses multiples. Il se peut également que les résultats nets cités dans le texte ne correspondent pas exactement aux résultats individuels apparaissant dans les graphiques à cause de l’arrondissement.
Cabinet de recherche : Environics Research Group
Numéro de contrat : 82082-170188/001/CY
Date d’octroi du contrat :
Valeur du contrat: 10,000.50 $ (taxes incluses)
Comme il est exposé dans le Rapport sur les plans et les priorités (RPP) - du CRTC, la stratégie d’atténuation du risque et l’architecture d’alignement des programmes du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) ont été élaborées pour garantir que les Canadiens aient accès à un système de communication de calibre mondial. Les programmes soutenant cette stratégie incluent : « Création de contenu canadien », « Connexion au système de communication » et « Protection dans le système de communication ». Ces programmes sont les trois piliers du CRTC : Créer, Connecter et Protéger.
Le pilier Protéger (Protection au sein du système de communication) a été présenté dans le RPP - du CRTC. Au titre de ce pilier, la priorité du CRTC est de renforcer la sécurité des Canadiens à l’intérieur du système de communication en :
Plus particulièrement, les activités principales du CRTC au titre du pilier Protéger concernent notamment :
Afin que le CRTC puisse mesurer son rendement par rapport aux programmes énumérés sous le pilier Protéger, comme l’exige la politique du Conseil du Trésor, on a défini le résultat attendu suivant dans le RPP du CRTC : Les services canadiens de communication contribuent à la protection et à la sécurité des Canadiens. Le RPP a établi l’indice de rendement sous le pilier Protéger comme étant le « pourcentage de Canadiens qui estiment que le CRTC prend des mesures pour renforcer leur protection et leur sécurité au sein du système de communication ».
En -, le CRTC a décidé de mener tous les deux ans une recherche sur l’opinion publique (ROP) pour rendre compte de cet indice de rendement. La ROP initiale (ROP 045-14) a été effectuée en et devait être répétée en . La recherche recueille des informations sur la perception qu'ont les Canadiens de leur protection dans le système de communication et sur leur connaissance du mandat Protéger de l’organisation. Le présent document est le rapport de la recherche de .
Pour rendre compte de son rendement par rapport au pilier Protéger, le CRTC a besoin de données fiables sur le « pourcentage de Canadiens qui estiment que le CRTC prend des mesures pour renforcer leur protection et leur sécurité au sein du système de communication » (indice de rendement).
En -, le CRTC a établi un point de référence de 66 % de Canadiens qui conviennent que le CRTC prend des mesures pour renforcer leur protection et leur sécurité au sein du système de communication. Pour suivre les données au fil du temps et comparer les tendances de la perception des Canadiens, le CRTC doit utiliser la méthode et les questions ayant servi à établir cette conclusion en . Par conséquent, les trois mêmes questions devaient être reprises dans un sondage téléphonique auprès des Canadiens de 18 ans et plus.
Au début de , le CRTC a émis une politique réglementaire exposant ses conclusions à l’égard des solutions techniques dont disposent les Canadiens pour se protéger contre les télécommunications non sollicitées et illicites (http://crtc.gc.ca/fra/archive/2016/2016-442.htm). Le sondage fournit au CRTC l’occasion de poser jusqu’à deux questions supplémentaires pour enrichir ses données de recherche qualitative et quantitative sur l’opinion publique et établir un point de référence pour ce qui est de la protection des Canadiens contre ces types d’appels.
Évaluer le rendement du CRTC par rapport à son pilier Protéger et établir si les Canadiens estiment que le CRTC prend des mesures pour renforcer leur sécurité et leur protection dans le système de communication.
Les résultats aideront le CRTC à comprendre si les Canadiens s’estiment protégés par ses mesures et à rendre compte de sa performance par rapport au pilier Protéger. La politique du Conseil du Trésor sur la structure de gestion des ressources et des résultats exige que les ministères et les agences du gouvernement établissent un cadre de mesure de rendement pour rendre compte de leurs programmes. Au titre de son cadre de gestion du rendement (article 1.3 – Protection au sein du système canadien de communication), le CRTC s’est engagé à évaluer son rendement par rapport au programme Protéger par une ROP et à rendre compte tous les deux ans des résultats par l’entremise du Rapport ministériel sur le rendement.
Omettre de recueillir ces données empêcherait le CRTC de rendre compte de son indice de rendement.
En outre, ces renseignements peuvent être compilés et utilisés de concert avec d’autres renseignements recueillis par le CRTC ou qui lui sont accessibles, comme les données sur les plaintes, les statistiques de l’industrie des communications et les renseignements sur l’utilisation de la technologie par les Canadiens, et qui peuvent être utiles pour déterminer les tendances et l’étendue des activités de télémarketing au Canada et peuvent aider à améliorer le programme de conformité et d’enquêtes du CRTC.
Le tiers des Canadiens s’estiment au moins quelque peu informés du mandat et du rôle du CRTC; ils étaient un peu plus de quatre sur dix en .
Après avoir entendu une brève description du CRTC et de son mandat d’assurer la sécurité et la protection des Canadiens dans le système de communication, le tiers (34 %) s’en estiment au moins relativement bien informés, un résultat plus faible qu’en . Plus de six sur dix (63 %) disent qu’ils n’en sont pas très bien informés ou pas informés du tout.
La proportion de Canadiens disant être au moins quelque peu informés est semblable à travers le pays dans cette vague. Comme en , les plus jeunes sont moins susceptibles que leurs aînés de se dire informés au sujet du CRTC. Au contraire de la vague précédente, il n’y a pas de différence notable entre les sexes et, dans l’ensemble, la notoriété du CRTC est statistiquement semblable quel que soit le niveau de scolarité. Cependant, ceux qui n’ont pas fait d’études postsecondaires sont les plus susceptibles de reconnaître qu’ils ne sont pas du tout informés.
Six Canadiens sur dix sont spontanément d’accord que le CRTC prend des mesures pour renforcer la sécurité et la protection des Canadiens dans le système de communications et les trois quarts sont d’accord lorsqu’on le leur suggère.
Spontanément, six Canadiens sur dix (60 %) sont fortement ou plutôt d’accord que le CRTC prend des mesures pour renforcer la sécurité et la protection des Canadiens dans le système de communications, un résultat légèrement inférieur à celui de (66 %). Le quart (25 %) sont plus ou moins en désaccord et les autres n’ont pas d’opinion.
Dans cette vague de recherche, c’est dans la région de l’Atlantique que l’accord est le plus faible (48 %) et, comme en , c’est au Québec qu’il est le plus fort (75 %). Contrairement à , il n’y a pas de différence sensible, quel que soit l’âge ou le sexe des répondants. L’accord est le plus fort chez ceux qui ont un revenu familial inférieur à 40 000 $ et diminue à mesure qu’augmente le revenu (jusqu’à 57 % chez ceux qui gagnent 80 000 $ et plus). Il n’y a pas de tendance claire liée au niveau de scolarité.
On a dit aux répondants que le CRTC met en œuvre des activités liées aux questions suivantes : l’accès aux services 9-1-1, les messages d’avis d’urgence à la télé et à la radio, la Loi canadienne anti-pourriel, la protection contre les appels non sollicités ou de télémarketing, un code de conduite pour les fournisseurs de service sans fil et la protection contre les appels trompeurs lors des élections fédérales. Sur la foi de ces informations, près des trois quarts (73 %) ont été d’accord pour dire que le CRTC prend des mesures pour renforcer la sécurité et la protection des Canadiens dans le système de communications, comme en .
Dans cette vague, l’accord est plus fort au Québec (81 %) que dans les autres régions et, comme en , les Québécois sont aussi plus susceptibles que les autres d’être fortement d’accord (35 %, c. 22 % à 25 % ailleurs). L’accord est plus fort chez les jeunes Canadiens (79 % chez les 18 à 34 ans) et diminue avec l’âge, jusqu’à 70 % chez les 55 ans et plus. Dans l’ensemble, l’accord ne varie pas selon le sexe, mais les hommes sont légèrement plus susceptibles que les femmes d’être en désaccord dans une certaine mesure (24 % c. 17 %). Il n’y a pas de différence notable selon le niveau de scolarité ou de revenu.
Le tiers des Canadiens reçoivent chaque semaine de multiples appels de télémarketing; la moitié sont au courant qu’il existe des produits ou des services de blocage d’appels de télémarketing.
On a demandé aux répondants d’indiquer à quelle fréquence ils reçoivent personnellement des appels de télémarketing. Le tiers disent recevoir ce genre d’appels quelques fois par semaine; environ un sur six dit en recevoir environ une fois la semaine ou deux ou trois fois par mois et le quart disent recevoir des appels de télémarketing une fois par mois ou moins. Moins d’un sur dix dit ne jamais recevoir d’appels de télémarketing.
C’est en Ontario et dans l’Ouest que les appels de télémarketing sont les plus fréquents et au Québec qu’ils sont le moins fréquents. Les plus jeunes, qui sont les moins susceptibles d’avoir un téléphone filaire, reçoivent moins d’appels de télémarketing. Il n’y a pas de différence notable selon le sexe et pas de tendance claire selon le niveau de scolarité, mais il y en a une si on tient compte du revenu du ménage : la fréquence des appels de télémarketing augmente à mesure qu’augmente le revenu du ménage, suggérant que ces appels sont dirigés vers les centres plus peuplés ou les quartiers les plus fortunés. Les ménages à revenu plus élevé ont aussi tendance à être formés de personnes plus âgées qui sont plus susceptibles d’avoir un téléphone filaire en plus d’un cellulaire.
La moitié des Canadiens sont au courant qu’il y a des produits ou des services de blocage d’appels non sollicités de télémarketing. Quatre sur dix croient que de tels produits ou services de blocage sont disponibles et un sur dix n’en est pas certain.
La connaissance de façons de bloquer les appels de télémarketing varie d’un bas de 43 % dans la région de l’Atlantique à un sommet de 55 % en C.-B. La connaissance de ces méthodes est plus répandue chez les 35 ans ou plus que chez les plus jeunes, qui sont les moins susceptibles de recevoir de tels appels et auraient aussi moins de raisons d’y chercher un remède. Il n’y a pas de différence notable selon le sexe, mais la connaissance de la disponibilité de tels remèdes est plus répandue chez les ménages qui ont un revenu de 40 000 $ et plus et chez ceux qui ont une éducation postsecondaire que chez ceux des couches socioéconomiques inférieures.
Cette recherche démontre qu’on pourrait faire davantage pour améliorer la sensibilisation aux activités que le CRTC mène pour renforcer la sécurité et la protection des Canadiens dans le système de communications. L’espace des télécommunications fourmille de messages, et le CRTC devrait s’attacher à se démarquer et à renseigner le public sur ses responsabilités et la façon dont il protège ses intérêts.
Suivent des recommandations découlant de la recherche.
Les résultats du sondage sont basés sur des entrevues téléphoniques menées auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 adultes résidant au Canada du au . La marge d’erreur pour un échantillon de 1 000 est de +/- 3,1 points de pourcentage 19 fois sur 20 (la marge d’erreur est plus grande pour les résultats des régions ou des sous-groupes sociodémographiques de la population). La méthodologie du sondage est cohérente avec celle utilisée dans la recherche de référence sur les mêmes sujets exécutée pour le CRTC en par Harris Decima.
On a jugé que le sondage téléphonique était la meilleure méthode pour obtenir de l’information auprès du groupe cible de Canadiens de 18 ans et plus. Les groupes de discussion en ligne ne sont pas encore tout à fait représentatifs de la population générale, et, comme il s’agirait d’échantillons probabilistes non aléatoires, on ne pourrait citer de marge d’erreur d’échantillonnage. La méthodologie du sondage par téléphone est aussi cohérente avec celle utilisée pour la recherche de .
La méthode d’échantillonnage a été conçue pour qu’on mène 1 000 entrevues auprès du groupe cible de Canadiens de 18 ans et plus habitant en ménage privé. Dans chaque ménage appelé, les répondants de 18 ans et plus ont été identifiés selon la méthode du « plus récent anniversaire de naissance ». L’échantillon a été stratifié dans des régions désignées de la province pour garantir une couverture adéquate. Environics a employé les méthodes de composition aléatoire fondées sur les normes de l’industrie comme base d’établissement d’un cadre national d’échantillonnage pour ce sondage. De plus, on a utilisé un échantillon de 25 % de téléphones cellulaires. Les données ont été statistiquement pondérées selon les renseignements les plus récents disponibles du Recensement () pour faire en sorte que l’échantillon soit aussi représentatif que possible de la population.
Trois des cinq questions utilisées pour le sondage avaient déjà été posées en . Les deux autres questions ont été formulées par Environics en consultation avec le CRTC. Une fois le questionnaire finalisé et approuvé par le CRTC, les nouvelles questions ont été traduites en français par le CRTC. Une copie des versions anglaise et française du questionnaire est reproduite en annexe.
Les entrevues ont été menées par le cabinet Elemental Data Collection Inc. d’Ottawa entre les et dans le cadre d’un sondage général. Des surveillants ont été présents en tout temps sur le terrain pour veiller à l’exactitude des entrevues et de la consignation des réponses. On a surveillé discrètement 10 % du travail de chaque intervieweur à des fins de contrôle de la qualité conformément aux normes établies par l’Association de recherche et intelligence marketing (ARIM).
Jusqu’à huit rappels ont été effectués pour joindre chaque ménage choisi dans l’échantillon. Ces appels ont été faits à différents moments de la journée et à différents jours de la semaine pour maximiser les chances de joindre quelqu’un à la maison. Toutes les entrevues ont été menées dans la langue officielle de choix des répondants. Le sondage a été enregistré auprès du système d’enregistrement de l’ARIM.
Ce taux correspond au nombre de répondants (participants auprès desquels une entrevue a été réalisée, participants disqualifiés et participants en excès), divisé par le nombre d’abonnés qui n’ont pas été joints (ligne occupée, aucune réponse), additionné au nombre d'entreprises ou de personnes n’ayant pas répondu au sondage (refus de répondre, difficultés linguistiques ou rappels manqués) et au nombre de participants qui ont répondu au sondage. [C/(A+B+C)]. La disposition de tous les contacts est présentée dans le tableau qui suit.
TOTAL | Filaires | Cellulaires | |
---|---|---|---|
Nombre total d’appels tentés | 32 764 | 13 509 | 19 255 |
Hors sujet - Invalides | 14 486 | 4 616 | 9 870 |
Abonnés n’ayant pas été joints (A) | 12 530 | 5 582 | 6 948 |
Aucune réponse/Répondeur | 12 530 | 5 582 | 6 948 |
Pertinents - Non-répondants (B) | 1 530 | 1 034 | 496 |
Difficultés linguistiques | 263 | 211 | 52 |
Impossibilité de participer (malade/décédé) | 91 | 77 | 14 |
Rappels (répondant non disponible) | 1 176 | 746 | 430 |
Total auprès de qui on a fait la demande | 4 218 | 2 277 | 1 941 |
Refus | 3 071 | 1 445 | 1 626 |
Annulations | 92 | 60 | 32 |
Pertinents – Répondants (C) | 1 055 | 722 | 283 |
Entrevues complétées | 1 000 | 750 | 250 |
NQ - Quota rempli - | 7 | 0 | 7 |
NQ - Industrie | 48 | 22 | 26 |
Taux de réponse | 5,77 | 8,68 | 3,02 |
N = 1,000
The Canadian Radio-television and Telecommunications Commission or CRTC is an independent agency of the Government of Canada, responsible for regulating Canada’s communication system. As part of that role, the CRTC ensures that the communication system enhances the safety and protection of Canadians.
Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, ou CRTC, est un organisme indépendant du gouvernement du Canada chargé de réglementer le système de communication du Canada. Dans le cadre de ce rôle, le CRTC veille à ce que le système de communication améliore la sécurité et la protection des Canadiens.