L'utilisation d'une police à espacement constant, comme Courier, améliore l'affichage. ** Contenu du QUOTIDIEN aujourd'hui ** Fichier PDF téléchargeable : http://www.statcan.ca/Daily/Francais/060509/q060509.pdf Site Web : http://www.statcan.ca/Daily/Francais/060509/tq060509.htm 06 05 09 08 30 Le mardi 9 mai 2006. Diffusé à 8 h 30, heure de l'Est Communiqués Heures travaillées et productivité du travail dans les provinces et les territoires, 2005 En 2005, la croissance des heures travaillées au Canada a ralenti, progressant de 0,8 % comparativement à la hausse de 2,9 % enregistrée en 2004 et à celle de 1,5 % observée en 2003. Conjugué à une progression relativement importante du produit intérieur brut total, ce ralentissement de la croissance des heures travaillées a donné lieu à une augmentation marquée de 2,2 % de la productivité du travail pour l'ensemble de l'économie. Statistiques des télécommunications, quatrième trimestre de 2005 et année 2005 Production d'oeufs et de volaille, mars 2006 Nouveaux produits -------------------------------------------------------------------------------- Heures travaillées et productivité du travail dans les provinces et les territoires 2005 En 2005, la croissance des heures travaillées au Canada a ralenti, progressant de 0,8 % comparativement à la hausse de 2,9 % enregistrée en 2004 et à celle de 1,5 % observée en 2003. Conjugué à une progression relativement importante du produit intérieur brut (PIB) total, ce ralentissement de la croissance des heures travaillées a donné lieu à une augmentation marquée de 2,2 % de la productivité du travail pour l'ensemble de l'économie. Les taux de croissance des heures travaillées ont largement varié d'une province à l'autre. Par exemple, le taux de croissance a crû légèrement en Ontario (+0,3 %) et il est demeuré inchangé au Québec, alors qu'il a été considérablement supérieur à la moyenne nationale (+0,8 %) en Colombie-Britannique (+2,6 %) et en Alberta (+1,6 %). Les conditions du marché du travail ont aussi été très variables dans les provinces de l'Atlantique. À l'Île-du-Prince-Édouard (+2,6 %) et en Nouvelle-Écosse (+1,9 %), la croissance des heures travaillées était largement au-dessus de la moyenne nationale alors qu'à Terre-Neuve-et-Labrador (+0,3 %) et au Nouveau-Brunswick (-0,1 %), les taux étaient inférieurs à la moyenne nationale. Les heures travaillées diminuent dans la fabrication, mais progressent dans l'industrie de l'extraction minière, de pétrole et de gaz Les écarts de taux de croissance des heures travaillées entre provinces ont reflété leurs structures industrielles différentes ainsi que les écarts importants de taux de croissance des heures travaillées entre les secteurs économiques. À l'échelle nationale, le nombre d'heures travaillées dans le secteur de la fabrication a diminué de 3,4 % l'an dernier. L'Ontario, le centre industriel du pays, a connu un recul important de 3,8 % à cet égard et le Québec, une diminution de 3,1 %. ______________________________________________________________________ Note aux lecteurs Habituellement, les mesures de la productivité du travail se limitent aux secteurs des entreprises. Pour cette analyse par province et territoire, les mesures de productivité portent sur l'ensemble de l'économie, y compris le loyer des logements occupés par leur propriétaire. Les estimations de la productivité de ce rapport sont fondées sur les indices Fisher en chaîne du produit intérieur brut réel aux prix de base, le produit intérieur brut provincial pour le secteur des entreprises n'étant pas disponible actuellement. La performance de l'économie mesurée par la productivité du travail doit être interprétée avec prudence, puisque ces estimations reflètent les variations d'autres facteurs de production, notamment le capital et la croissance de l'efficacité des processus de production. La croissance de la productivité du travail est souvent influencée par l'évolution de la structure industrielle. Cette mise à jour des statistiques du travail est conforme aux comptes économiques provinciaux et territoriaux pour 2005 qui ont été publiés le 26 avril. Cette diffusion comprend aussi certaines révisions des estimations des heures travaillées pour la période allant de 1997 à 2004. Nous diffusons aussi aujourd'hui les tableaux trimestriels de CANSIM 383-0008 et 383-0012 de la productivité du travail, de la rémunération horaire et du coût unitaire de main-d'oeuvre qui avaient été retirés le 26 avril. ______________________________________________________________________ Le nombre d'heures travaillées dans le secteur de la fabrication a aussi diminué dans les quatre provinces de l'Ouest en 2005 ainsi que dans toutes les provinces de l'Atlantique, sauf en Nouvelle-Écosse où il a augmenté de 4,3 %. À l'échelle nationale, l'industrie de l'extraction minière, de pétrole et de gaz a connu une forte augmentation de 3,3 % du nombre d'heures travaillées. Des hausses extrêmement importantes ont été enregistrées à Terre-Neuve-et-Labrador (+30,6 %), en Saskatchewan (+10,2 %) et en Colombie-Britannique (+10,0 %). En Alberta, ce secteur a affiché une hausse de 3,5 % du nombre d'heures travaillées. La productivité du travail augmente dans la plupart des provinces Une croissance de la productivité a lieu lorsque le PIB progresse plus vite que les heures travaillées. La productivité du travail a augmenté dans sept provinces l'an dernier, l'Alberta, province riche en pétrole, venant en tête. La productivité a fléchi uniquement dans les trois territoires ainsi qu'à Terre-Neuve-et-Labrador, à l'Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse. Elle a bondi de 3,0 % en Alberta, où la production économique a crû trois fois plus rapidement que les heures travaillées. La productivité du travail, telle que mesurée par le PIB réel par heure travaillée, est l'un des facteurs essentiels à l'origine de l'amélioration du niveau de vie de la population à long terme. Elle constitue également la principale source de croissance économique. L'Ontario, le Québec et les trois provinces des Prairies ont enregistré des taux de croissance supérieurs ou égaux à la moyenne nationale en 2005. L'Alberta affiche une croissance de la productivité supérieure à la moyenne nationale La productivité s'est accrue dans les provinces qui ont affiché une croissance des heures travaillées, mais également dans d'autres ayant affiché un recul. En 2005, l'Alberta a profité d'une hausse de 3,0 % de la productivité du travail, sa production économique s'étant accrue de 4,7 %, soit un taux trois fois plus élevé que celui de 1,6 % observé pour les heures travaillées. La croissance du PIB en Alberta était nettement supérieure à celle observée dans les autres provinces. Au Manitoba ainsi qu'en Saskatchewan, la production économique a crû beaucoup plus rapidement que le nombre d'heures travaillées, engendrant d'importantes progressions de la productivité du travail. Elle s'est accrue de 2,9 % au Manitoba, où le nombre d'heures travaillées a fléchi, et de 2,4 % en Saskatchewan, où les heures travaillées ont progressé de 1,1%. En revanche, la productivité n'a progressé que de 1,0 % en Colombie-Britannique, où la croissance des heures était légèrement inférieure à celle de la production économique. En Ontario, le nombre d'heures travaillées a légèrement augmenté (+0,3 %), tandis que la productivité a bondi de 2,5 %. Au Québec, le nombre d'heures travaillées a peu varié, et la productivité a augmenté de 2,2 %. Le nombre d'heures travaillées a augmenté plus rapidement que le PIB dans toutes les provinces de l'Atlantique, à l'exception du Nouveau-Brunswick. Dans cette province, la stabilité des heures travaillées a donné lieu à une croissance de 0,4 % de la productivité du travail. La fabrication enregistre une forte progression de sa productivité Pour de nombreuses industries, d'importantes augmentations simultanées de la productivité du travail et des heures travaillées sont rares. Le déclin du nombre d'heures travaillées dans le secteur de la fabrication (-3,4 %) a été associé à une importante progression de la productivité dans ce secteur (+5,7 %). Des augmentations importantes des heures travaillées ont été observées dans le secteur de l'extraction minière, de pétrole et de gaz (+3,3 %) et dans celui de la finance, des assurances et de l'immobilier (+3,9 %). Ces secteurs ont vu leur productivité diminuer de 2,4 % et de 0,4 % respectivement. Les secteurs de la construction et du commerce de gros ont, au contraire, enregistré d'importantes augmentations du nombre d'heures travaillées ainsi que des hausses marquées de la productivité. Les heures travaillées dans le secteur de la construction ont augmenté de 1,7 %, soit le double du taux moyen de 0,8 % enregistré pour l'ensemble de l'économie. La productivité dans ce secteur a atteint un taux de croissance vigoureux de 3,0 %. Dans le commerce de gros, les heures travaillées ont progressé de 2,6 %, tandis que la productivité s'est accrue de 5,3 %. La montée en flèche des heures travaillées dans l'industrie de l'extraction minière, de pétrole et de gaz entraîne à la baisse sa productivité du travail Dans certaines industries, la relation entre la variation de la productivité et le nombre d'heures travaillées a considérablement varié d'une province à l'autre. En Alberta, l'industrie de la construction a connu une croissance exceptionnelle de 10,9 % de la productivité du travail en 2005. Entre-temps, les heures travaillées dans le secteur de la construction albertain ont augmenté de 4,5 %. Au Manitoba, la productivité du travail dans le secteur de la construction a également affiché une forte croissance (+5,0 %). Cependant, dans cette province, le nombre d'heures travaillées dans ce secteur a diminué de 1,2 %. Dans la plupart des provinces, les industries de l'extraction minière et de l'extraction de pétrole et de gaz ont connu d'importantes baisses de productivité du travail. Dans de nombreux cas, ces pertes de productivité étaient associées à de fortes augmentations du nombre d'heures travaillées, particulièrement à Terre-Neuve-et-Labrador et dans les provinces de l'Ouest. La productivité du travail en 2005 est deux fois supérieure à la moyenne quinquennale précédente En 2005, la croissance de la productivité du travail au Canada était de 2,2 %, soit le double du taux annuel moyen de croissance de 1,1 % observé de 2000 à 2005. Les taux annuels moyens de la productivité sont souvent utilisés pour mesurer la variation de la productivité au cours de périodes plus longues. Les taux annuels moyens publiés dans le présent communiqué saisissent la variation de la productivité provinciale, territoriale et nationale de 2000 à 2005. En général, les écarts annuels moyens de croissance de la productivité entre les provinces ont été plus faibles durant toute la période de 2000 à 2005 qu'en 2005. En outre, pour de nombreuses provinces, ces taux de croissance à plus long terme ont différé considérablement de ceux observés en 2005. Les taux de croissance de 2005 étaient plus élevés dans l'ouest et dans le centre du Canada que dans l'est du pays. En Ontario, au Québec et dans les provinces de l'Ouest, la croissance de la productivité du travail en 2005 était supérieure, souvent par un écart assez prononcé, à la croissance annuelle moyenne de la productivité enregistrée entre 2000 et 2005. L'Ontario a connu une hausse de 2,5 % en 2005, comparativement à une augmentation annuelle moyenne de 0,9 % de 2000 à 2005. Au Québec, la productivité du travail s'est accrue de 2,2 % en 2005, soit le double de son taux annuel moyen de 1,1 % observé de 2000 à 2005. En 2005, l'Alberta a affiché le taux de croissance de la productivité du travail le plus élevé au pays, soit de 3,0 %. Toutefois, son taux annuel moyen de croissance pour la période de 2000 à 2005 n'était que de 0,8 %. Par comparaison, la Saskatchewan (+1,6 %) a connu une importante augmentation moyenne de la productivité de 2000 à 2005. Ces moyennes annuelles ont été influencées par la vitesse de croissance des heures travaillées au cours de la période de 2000 à 2005. La Saskatchewan a enregistré une faible hausse moyenne des heures annuelles entre 2000 et 2005 (+0,2 %), alors que l'Alberta a connu une forte croissance annuelle moyenne des heures travaillées (+2,6 %). Une tendance différente se dégage dans le Canada atlantique. En 2005, toutes les provinces de l'Atlantique ont affiché une croissance de leur productivité du travail inférieure à leur moyenne annuelle respective enregistrée au cours de la période de 2000 à 2005, et cette différence était souvent importante. La productivité du travail à Terre-Neuve-et-Labrador est demeurée inchangée en 2005. Par contre, cette province a enregistré la plus forte croissance annuelle moyenne de sa productivité (+2,6 %) depuis 2000. Données stockées dans CANSIM : tableaux 383-0008, 383-0009, 383-0010 et 383-0012. Définitions, source de données et méthodes : numéro d'enquête 5103. Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Jean-Pierre Maynard au (613) 951-3654 (productivite.mesures@statcan.ca), Division de l'analyse microéconomique. Télécopieur : (613) 951-3292. -------------------------------------------------------------------------------- Tableau : Croissance des heures travaillées et de la productivité du travail _______________________________________________________________________________ Provinces et territoires Heures Heures Productivité Productivité travaillées travaillées du travail du travail _______________________________________________________________________________ Croissance Croissance annuelle annuelle moyenne moyenne ----------- ------------ 2005 2000 à 2005 2005 2000 à 2005 ----------- ----------- ------------ ------------ Canada 0,8 1,5 2,2 1,1 Terre-Neuve-et-Labrador 0,3 1,3 0,0 2,6 Île-du-Prince-Édouard 2,6 1,0 -0,8 1,4 Nouvelle-Écosse 1,9 1,1 -0,4 1,0 Nouveau-Brunswick -0,1 0,6 0,4 1,4 Québec 0,0 1,1 2,2 1,1 Ontario 0,3 1,5 2,5 0,9 Manitoba -0,2 0,6 2,9 1,3 Saskatchewan 1,1 0,2 2,4 1,6 Alberta 1,6 2,6 3,0 0,8 Colombie-Britannique 2,6 2,1 1,0 0,8 Yukon 6,2 1,3 -2,3 1,3 Territoires du Nord-Ouest 3,0 -0,3 -1,9 11,4 Nunavut 1,6 1,6 -1,7 -0,3 _______________________________________________________________________________ -------------------------------------------------------------------------------- Statistiques des télécommunications Quatrième trimestre de 2005 et année 2005 Deux événements ont marqué l'année 2005 dans l'industrie des services de télécommunications : le nombre d'abonnés au sans fil a franchi la barre des 16 millions et celui des lignes téléphoniques résidentielles traditionnelles est passé sous la barre des 12 millions. Le sans fil a recruté plus de 650 000 nouveaux adeptes au cours du dernier trimestre de 2005, portant le total d'abonnés à 16,6 millions, en hausse de 11,7 % par rapport au quatrième trimestre de 2004. Les abonnés au sans fil sont non seulement plus nombreux, mais ils utilisent aussi davantage leurs appareils et dépensent plus pour leurs services. Les recettes moyennes par abonné au sans fil ont augmenté de 5,6 %, passant de 168,33 $ au quatrième trimestre de 2004 à 177,74 $ au quatrième trimestre de 2005. Le temps d'utilisation a bondi de plus de 23,0 % d'une période à l'autre. Toutefois, le changement le plus fondamental observé dans le marché des communications mobiles en 2005 est sans doute l'adoption de cette technologie comme principal moyen de communication par un nombre grandissant de Canadiens. Selon une étude récente fondée sur l'Enquête sur le service téléphonique résidentiel, 4,8 % des ménages ont indiqué n'utiliser que le cellulaire à la fin de 2005, soit près de deux fois plus qu'au début de l'année (2,7 %). Dans certains marchés, cette proportion a atteint 10,0 %. La popularité sans cesse grandissante du sans fil se reflète dans la performance financière des fournisseurs de services. Ils ont généré des recettes d'exploitation de 11,0 milliards en 2005, en hausse de 16,6 % par rapport à 2004. Au quatrième trimestre seulement, les recettes ont progressé de 18,0 % par rapport à l'année précédente. Le sans fil a aussi été le segment le plus rentable de l'industrie. L'année dernière, la marge bénéficiaire d'exploitation a été de 26,2 %, tout juste en deçà de la marge de 26,6 % réalisée en 2004. Le résultat plus modeste du quatrième trimestre (21,0 %) a été à l'origine de ce léger recul. Le phénomène d'érosion du marché des lignes téléphoniques résidentielles traditionnelles amorcé à la fin de 2001 s'est accéléré en 2005. D'un trimestre à l'autre, la baisse par rapport à l'année précédente est devenue de plus en plus importante pour atteindre 4,4 % au quatrième trimestre. On dénombrait à la fin de l'année 11,9 millions de lignes, soit plus d'un demi-million de moins qu'au début de l'année. L'entrée en scène des principaux câblodistributeurs dans le marché de la téléphonie locale en est la cause principale. Le marché des lignes d'affaires est par contre demeuré stable en 2005 après avoir connu trois ans de baisse continue. La perte de clients résidentiels a continué d'entraîner à la baisse les recettes d'exploitation des exploitants traditionnels de réseaux par fil. Celles-ci sont passées à 22,5 milliards de dollars en 2005, en baisse de 1,5 % par rapport à 2004. Leurs bénéfices d'exploitation ont dégringolé de 12,0 % pour s'établir à 4,0 milliards de dollars en 2005. Définitions, source de données et méthodes : numéro d'enquête 2721. Le numéro du quatrième trimestre de 2005 de Statistiques trimestrielles des télécommunications, vol. 29, no 4 (56-002-XIF, gratuit) est accessible sur notre site Web à partir de la page Nos produits et services. Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Daniel April au (613) 951-3177, Division des sciences, de l'innovation et de l'information électronique. -------------------------------------------------------------------------------- Production d'oeufs et de volaille Mars 2006 (données provisoires) La production d'oeufs était estimée à 50,0 millions de douzaines en mars, en hausse de 2,9 % par rapport à mars 2005. La production de viande de volaille a crû de 1,8 % en mars par rapport à la même période de l'année précédente pour atteindre 95,2 millions de kilogrammes. Définitions, source de données et méthodes : numéros d'enquête, y compris ceux des enquêtes connexes, 3424, 3425 et 5039. Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec Debbie Dupuis au (613) 951-2553 (debbie.dupuis@statcan.ca), Division de l'agriculture. -------------------------------------------------------------------------------- Nouveaux produits Statistiques trimestrielles des télécommunications, quatrième trimestre de 2005, vol. 29, no 4 Numéro au catalogue : 56-002-XIF (gratuit). Les prix sont en dollars canadiens et n'incluent pas les taxes de vente. Des frais de livraison supplémentaires s'appliquent aux envois à l'extérieur du Canada. Les numéros au catalogue se terminant par : -XIB ou -XIF représentent la version électronique offerte sur Internet, -XMB ou -XMF, la version microfiche, -XPB ou -XPF, la version papier, -XDB ou -XDF, la version électronique sur disquette et -XCB ou -XCF, la version électronique sur CD-ROM.