EnglishPlan du siteRéservé aux membresContactez-nousPage d'acceuil
 

Canadian Association of Broadcasters

L'ACR
Enjeux clés
Centre des médias
Secteur radio
Secteur télévision
Secteur télévision spécialisée et payante
Le carefour-droit d'auteur
Recherche et mémoires
Politique sociale
Membres de l'ACR
Liens aux sites d'intérêt
ce qu'il y a de neuf
 
le 7 avril 2010
Mémoire
Broadcasting Notice of Public Hearing CRTC 2009-661 -- Review of Community Television Policy Framework (disponible en anglais seulement) (pdf)
plus




L'ACR > Prix > L'Ordre du mérite

L'Ordre du mérite

Les récipiendaires de l'Ordre du mérite sont désignés chaque année par cinq associations régionales de radiotélédiffuseurs et le comité exécutif de l'ACR. L'Ordre du mérite de l'ACR compte actuellement 259 membres.

La cérémonie d’intronisation pour l’édition 2009 de l’Ordre du mérite de la radiodiffusion de l’ACR se déroulera à Ottawa le 30 novembre.


le 25 novembre 2009 - Communiqué
L'ACR annonce les personnes qui seront reçues à l’Ordre du mérite pour 2009

Liste de tous les récipiendaires de l'Ordre du mérite

Récipiendaires de l'Ordre du mérite de la radiodiffusion canadienne pour 2009 :

Rob Braide

Rob Braide est président de Braide Media, une firme d’experts-conseils se spécialisant en multimédia et située à Montréal.

La carrière de Rob Braide, né le 4 avril 1953, était déjà tracée en 1963 dès la première fois qu’il entendit Dave Boxer annoncer les Beatles sur CFOX. Avec pour parents de fervents amateurs de jazz, il a grandi au son de Theloneous Monk, Art Blakey et Charlie Parker.

Après son cours secondaire et son cégep dans sa ville natale de Montréal, il a passé cinq ans à étudier la composition électronique et automatique à la faculté de musique de l’Université Carleton. Il avait choisi cette université en raison de sa formidable station de radio de campus, sachant qu’il fallait être étudiant pour avoir le privilège d’y travailler. En compagnie d’une poignée de bénévoles aussi passionnés que lui, il a réussi à lancer la première station de radio commerciale étudiante au Canada, CKCU-FM Radio-Carleton.

Il n’aspirait pourtant qu’à une seule chose : devenir disc-jockey sur CHOM à Montréal. Après plusieurs tentatives infructueuses, il se fit offrir l’émission de nuit en septembre 1977 et décida sur-le-champ d’abandonner ses études de maîtrise. Chez CHOM, il ne fut pas long à gravir les échelons : directeur du service, puis directeur de la programmation, il se vit confier, en 1981, une partie de la programmation de CKGM.

En juin 1987, un ami de longue date, Gary Slaight, l’invita à pourvoir au poste de directeur général de CJAD et MIX 96, deux stations montréalaises que venait d’acheter la famille Slaight. Vingt et un ans plus tard, ce fut au tour d’Astral Media de se porter acquéreur de Standard Radio et au tour de Jacques Parisien de lui proposer la vice-présidence, gestion des marques/communications et relations avec l’industrie, chez Astral Media Radio. Rob a depuis mis sur pied sa firme d’experts-conseils avec Astral Media comme principal client.

Fier Montréalais, il a siégé au conseil de nombreux organismes communautaires et paramunicipaux, notamment la Chambre de commerce, le palais des Congrès, le Centre des arts Saidye Bonfman et l’hôpital St. Mary’s. Il est président sortant de l’Association canadienne des radiodiffuseurs, actuel président de la campagne de capitalisation du camp Kanawana du YMCA, membre du conseil de la fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants, président de la campagne annuelle du festival Un goût des Caraïbes et membre du conseil de la Fondation Trevor Williams pour les enfants, et il continue de prendre part à toute une brochette d’organisations communautaires.



Michel Chamberland

Michel Chamberland est un pionnier de la télédiffusion, reconnu pour son habileté à utiliser la télévision à la fois comme fenêtre et comme miroir de la société canadienne. Il s’est fait le défenseur de la haute définition et de l’interactivité en télédiffusion.

Il est président fondateur de Les Productions Télé-Génik, fondateur et ex-président de Canal Évasion. Il a également été vice-président de la programmation chez TVA, vice-président de la télévision chez Cogeco, directeur des arts et spectacles chez Radio-Canada, et directeur du marketing chez CKAC/Réseau Télémédia. Michel Chamberland est connu et respecté pour la qualité des normes qu’il préconise, les nouvelles méthodes de collaboration qu’il encourage, et le dévouement qu’il déploie pour que les services de télévision reflètent et caractérisent la société canadienne. Il a été l’un des premiers producteurs de télévision au Québec à voir la haute définition et l’interactivité comme des valeurs ajoutées indispensables et à affirmer que la télévision devait adopter de nouvelles technologies pour conserver sa position d’élite. Les contributions de Michel Chamberland au cours des trente dernières années ont amélioré la qualité de la télévision canadienne et l’industrie porte la marque indélébile de son dynamisme, sa rigueur et sa créativité.



Terry Coles

Terry Coles a commencé sa carrière en 1955 sur les ondes de CJKL à Kirkland Lake, en Ontario.

Après de brefs passages à CFJB Brampton, puis à CKLC Kingston, il a opté pour la télévision avec son entrée à CFCL-TV Timmins en octobre 1961. Au cours des dix-huit années qui ont suivi, sous J. Conrad Lavigne et avec la mise sur pied de Mid-Canada Television System, il est passé du poste d’annonceur à celui de vice-président et directeur général.

En 1979, il s’en est allé à CFCN-TV Calgary, dont il a été président et directeur général puis, en 1986, il devenait directeur général de CKY-TV Winnipeg.
L’année suivante, feu Geoffrey Conway a sollicité l’aide de Terry au moment de faire l’acquisition de CKLW-AM et FM à Windsor/Detroit. Pendant qu’il était président de CKLW, Terry a été nommé vice-président principal de CUC Communications avec le mandat de s’occuper du nouveau canal de jeunes que Conway désirait faire autoriser. Pendant qu’il siégeait au conseil de YTV Canada inc., en 1994, il a assuré la présidence par intérim.

En 1995, CUC Communications est passée aux mains de Shaw Communications. JR Shaw a invité Terry à se joindre à Shaw comme vice-président, radiodiffusion, et président du canal Sega. À la dissolution du canal, Terry a pris sa retraite le 3 juin 1997.

Comme cela se produit souvent chez les radiodiffuseurs à la retraite, Terry s’est fait confier des mandats de consultant qui l’ont mené au Michigan où il travaillé sur un réseau de radio catholique, pour Tom Monaghan, fondateur et propriétaire de Domino’s Pizza.

C’est alors qu’a surgi l’occasion d’investir dans une toute nouvelle entreprise de radio, The Vista Broadcast Group, Inc. Terry fut invité à se joindre à l’entreprise, d’abord comme membre du conseil, puis comme président et chef de l’exploitation. Le groupe, qui avait démarré avec l’unique station de Duncan, en Colombie-Britannique, détient maintenant 25 licences en Alberta, en Colombie-Britannique et dans les Territoires du Nord-Ouest.

Terry a servi l’industrie en siégeant à divers conseils d’administration, entre autres à l’ACR (vice-président du conseil de la télévision), la Western Association of Broadcasters, le Bureau de la télévision du Canada, l’Alberta Motion Picture Development Corporation et le festival international de télévision de Banff (qu’il a contribué à fonder). Il a aussi fait partie du comité de la programmation de CTV Television Network  Ltd. et, plus tard, du Groupe de la direction d’AltaWest Television Limited, une division de CanWet Global.

Actif auprès de nombreux organismes caritatifs, Terry siège actuellement au conseil de l’Orchestre des jeunes des Amériques (OJA), dont le siège se trouve à Washington, D.C



Charles Dalfen (1943-2009)

Charles était président sortant du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). Avant sa nomination à ce poste, il avait été l’un des principaux associés du cabinet d’avocats Torys et président du groupe communications de la firme.

Charles était conseiller principal dans les domaines de la radio, de la télévision, de la câblodistribution, des nouveaux médias, du satellite et des télécommunications filaires et sans fil. Il fournissait une orientation, des conseils et de l’aide aux clients canadiens et étrangers et membres de la firme concernant l’attribution des licences, la propriété et le contrôle, les fusions et les acquisitions, le financement et la réglementation.

Sa carrière a commencé vers la fin des années 60 comme conseiller juridique au ministère des Communications nouvellement constitué, puis, après avoir brièvement enseigné le droit constitutionnel à l’Université de Toronto, est devenu l’adjoint au ministre des Communications et du Transport de la Colombie-Britannique.

Charles a signé plusieurs articles et donné de nombreuses conférences sur le droit et la politique des communications.  Il a été délégué auprès de divers organismes internationaux, dont l’UIT, Intelsat et le comité des Nations Unies sur les satellites de radiodiffusion directe. Il  été, de 1976 à 1980, vice-président du conseil du CRTC.

Au cours des années 1980 et 1990, il a été associé pendant près de vingt ans en pratique privée à Johnston et Buchan, une firme au service des radiodiffuseurs et des entreprises de télécom partout au pays.

Sa famille était la pierre angulaire de sa vie; marié depuis 42 ans à Susannah, il était père d’Ariel et Deborah, beau-père de Jed Schneiderman et Jamie Shulman et grand-père de Samantha, AJ, Lela et Liv.



Lyndon Friesen

Lyndon, qui oeuvre dans l’industrie de la radiodiffusion depuis plus de 35 ans, commence sa carrière en 1978 au service des ventes de Golden West. De promotion en promotion, il devient président de la société en 2008; il dirige de ce fait les 30 stations de radio de Golden West partout au Manitoba, en Saskatchewan et en Alberta. Lyndon est à l’origine de la pénétration réussie de Golden West dans le monde des portails en ligne au service de la communauté.

Lyndon est très actif au sein de l’industrie de la radiodiffusion. Il fait présentement partie du conseil d’administration de l’Association canadienne des radiodiffuseurs et est membre de son conseil exécutif; il est en outre président de la Western Association of Broadcasters (WAB). Assumant son rôle de leader dans sa communauté, il a aussi fait partie du conseil exécutif de la Chambre de commerce de Steinbach. Lyndon a reçu le prix d’excellence de la Broadcasters Association of Manitoba en 2009 ainsi que le prix du président de la WAB en 2006. De plus, depuis 2001, il est membre du Club Quart-de-siècle de l’ACR.

En 1992, Lyndon a épousé Bonnie, et deux garçons, Carter et Jackson, sont nés de leur union. Il continue à vivre et à travailler à Steinbach (Manitoba) où il joue un rôle actif dans la communauté.



Sidney Margles

Sidney Margles a débuté sa carrière en radiodiffusion en 1957 auprès de CJAD à Montréal et Standard Broadcasting. Il a occupé différents postes jusqu’à ce qu’il prenne sa retraite en 1997.
Il a reçu bon nombre de prix, le plus remarquable étant celui pour la couverture de la catastrophe aérienne d’Air Canada survenue à Sainte-Thérèse, au nord de Montréal, en novembre 1963.

Parmi les autres faits saillants de sa carrière, on compte ses reportages pendant la période difficile qu’a connue Montréal dans les années 60, avec les bombes, les manifestations et les émeutes, y compris la célèbre crise d’octobre 70. Ses reportages ont été diffusés à la radio partout au Canada et aux États-Unis par l’intermédiaire de Standard Broadcast News et de NBC NEWS.
Margles a été l’un des premiers à privilégier les émissions « informationnelles » parmi lesquelles se distinguent des interviews hebdomadaires avec le maire Jean Drapeau, le premier ministre du Québec et des membres du cabinet. 

En 1974, Margles, nommé vice-président et directeur général de Standard Broadcast News, agit tant comme administrateur que comme radiodiffuseur à Ottawa. Il est l’un de ceux qui couvrent les activités des politiciens tant sur la colline parlementaire qu’ailleurs.  Il est le seul journaliste canadien présent à Jérusalem lors de la rencontre historique Sadat-Begin en 1979.

En 1980, Margles se voit confier la tâche de lancer une nouvelle station de radio à Ottawa. Il préside par la suite aux destinées de cette station pendant deux ans, avant de retourner à Montréal en 1984, à titre de président de Standard Sound Systems.

En 2003, la Fondation des communications canadiennes lui demande d’écrire l’histoire de la radiodiffusion d’émissions de nouvelles depuis 1952 jusqu’à nos jours; on peut lire cette histoire en sept chapitres sur le site web de la Fondation.



Tony Parsons

Tony Parsons, né à Gosport en Angleterre en 1939, est le fils d’un officier de la RAF et d’une mère italienne. Il fréquente différentes écoles anglaises jusqu’à ce qu’en 1948, alors qu’il a neuf ans, sa famille s’installe au Canada. Son éducation se poursuit à Feversham, à Kitchener, à Sarnia et à Toronto (Ontario) où il étudie les arts de la radio et de la télévision à l’Institut de technologie Ryerson.

Il interrompt ses études lorsque, à l’âge de 17 ans, on l’engage comme disc jockey à la station de radio CJCS à Stratford (Ontario). De là, il franchit rapidement les étapes jusqu’à CHOK à Sarnia, CJOY à Guelph et par la suite CHML à Hamilton où il devient journaliste. Sa carrière l’amène alors à Toronto où il travaille brièvement pour CHUM et décroche peu après son premier poste à la télévision comme journaliste/présentateur à CFTO, une station de Baton, où il demeure pendant huit ans.

Puis, CTV National News lui offre le poste de correspondant à Vancouver pour la côte Ouest. Bientôt, une autre occasion se présente à lui alors qu’on lui propose de devenir présentateur des nouvelles de 18 h à la station BCTV (aujourd’hui Global BC), poste qu’il occupera pendant 32 ans. Sa participation a certes contribué au fait que l’émission News Hour a été le bulletin de nouvelles le plus populaire au Canada anglais ainsi que le deuxième en Amérique du Nord pour ce qui est des cotes d’écoute.

Au cours de son séjour à Vancouver, Parsons a reçu différents prix dont le prix d’excellence de la fondation Jack Webster pour l’ensemble de ses réalisations ainsi que le 50ième prix annuel de Queen’s. Il a été nommé Personne d’origine italienne de l’année par Brotherhood Interfaith Society, Radiodiffuseur de l’année par la BCAB; il a également été récipiendaire de plusieurs prix, dont celui, très prestigieux, du président de l’ACDIRT.

En juin 2008, en reconnaissance de sa longue et très fructueuse carrière en radiodiffusion, Tony s’est vu décerner un doctorat de l’Institut de technologie de la Colombie-Britannique. Un grand nombre de personnalités de Global BC sont issues du programme de journalisme de radiotélévision de l’institut.

Tony est un passionné de golf, joue de la guitare classique à l’occasion, collectionne les soldats de plomb, aime la pêche, les voyages et la lecture. Il fait aussi du bénévolat auprès de plusieurs organismes de charité dont l’Armée du Salut, Vision 20-21, la fondation Mel Zajac et Swim B.C.



Sandy Sanderson

« Tout a commencé dans une station de radio de 5 000 watts » s’applique littéralement au cas de Sandy. La station en question est CKAR Huntsville (Ontario), où Sandy est présentateur d’une émission Country & Western de deux heures, diffusée de 18 h 30 à 20 h 30; le présentateur se transforme ensuite en technicien et enroule des bandes magnétiques jusqu’à 1 h du matin ou jusqu’à ce qu’il tombe de sommeil, selon ce qui se présente en premier.

Quelques mois plus tard, ses responsabilités se font plus importantes alors qu’il devient animateur des émissions du matin et directeur de la programmation. Il occupe ces fonctions (tout en poursuivant son travail de serveur au Holiday Inn local afin de boucler ses fins de mois) pendant un an.

Puis, l’esprit d’aventure s’empare de Sandy et de son épouse, Anne, qui décident de partir en Europe où, pendant un an, ils font du stop et exercent mille métiers. Finalement, Sandy se voit offrir de reprendre son travail et le couple revient à Huntsville.

Mais les choses commencent à bouger rapidement – directeur de production à CJBK London pendant 6 mois, puis directeur de production à CKGM Montréal pendant 3 ans. S’ensuit un départ pour New York et WABC, où Sandy occupe les fonctions de directeur de production et d’adjoint au directeur de la programmation pendant quelques années, avant de déménager à Chicago où ABC lui confie la tâche de directeur de la programmation de leur station FM, avec pour mission de changer la formule disco pour une formule rock pour adultes. Puis, retour à New York où il devient directeur du réseau FM d’ABC. C’est là qu’il se trouve lorsque Rogers lui offre de venir à Toronto pour mettre la programmation de CFTR sur pied. C’était il y a près de 27 ans et Sandy a poursuivi le reste de sa carrière auprès de Rogers; il y a occupé différents postes dont celui de directeur général de CFTR et CHFI, directeur de la programmation nationale, directeur général de JACK FM et KISS FM ainsi que directeur de l’ensemble des marchés de Toronto et Kitchener. Quelle carrière! 

Le 31 août 2009, Sandy a accroché ses patins, ou quoi que ce soit que les gens de radiodiffusion accrochent, et il a pris une retraite anticipée. Il est chez-lui en compagnie de son épouse Anne et il prépare sa prochaine partie de golf ou encore la visite de sa petite-fille.

 

 


 

 
 
Conditions d'utilisation   |  Déclaration de confidentialité