À l'origine, le territoire de cette municipalité du Bas-Saint-Laurent relevait en
partie des seigneuries de Mitis et de Lepage-Thivierge. Donc, situé à quelques kilomètres de Mont-Joli, entre Padoue et Saint- Joseph-de-Lepage, ce lieu est parcourue par les rivières du Petit Mitis et de la Mitis, cette dernière constituant sa limite sud-ouest.
L'érection canonique de la paroisse de Saint-Octave-de-Métis, en 1855, marque les débuts véritables de l'histoire métissienne. Elle avait cependant été précédée, en 1845, par la municipalité de Métis, abolie deux ans plus tard. Les premiers pionniers à s'y installer arrivent en 1840, provenant pour la plupart des régions du Kamouraska, à Rivière-Ouelle, de Saint-Denis, de Sainte-Hélène et de Saint-Philippe. En 1897, une partie du territoire municipal sera détachée pour donner naissance à la municipalité du village de Petit-Métis, devenue Métis-sur-Mer. En 1908, survient un nouveau détachement de territoire pour créer la municipalité de Saint-Octave-de-Métis-Sud, la partie restante du territoire de la municipalité de la paroisse de Saint-Octave-de-Métis prenant alors le nom Grand-Métis.
Finalement, en 1931, la municipalité de Saint-Octave-de-Métis-Sud reprend son appellation originelle Saint-Octave-de-Métis et le statut de municipalité de paroisse. Saint-Octave a également été retenu sous une forme abrégée pour identifier le bureau de poste créé en 1864, évoque le souvenir de monseigneur Joseph-Octave Plessis (1763-1825), onzième évêque de Québec de 1806 à 1825. Plusieurs particularités de Saint-Octave nous démontre sa valeur patrimoniale comme son église, son presbytère, l'ancienne tannerie et les anciennes maisons.
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