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Tracadie-Sheila

La ville de Tracadie-Sheila est un amalgame d’une ancienne ville, Tracadie, et d’un ancien village, Sheila.

Origine du nom Tracadie

Le nom Tracadie dérive du mot micmac « Telagadik » qui désigne, dans le vocabulaire de cette langue amérindienne, un lieu de campement. En effet, le site actuel de Tracadie fut utilisé par les indigènes micmacs comme refuge lors de leurs expéditions de chasse et de pêche.

En raison des syllabes peu familières et des difficultés de prononciation pour l’homme blanc, le mot « Telgadik » dut subir une transformation avant d’aboutir à sa forme présente. Donc, le nom changea plusieurs fois de prononciation au fil des ans; il passa de « Tregate » en 1604 à « Tregatay » en 1632, de « Tracadille » en 1794 à « Tracady » en 1845 pour finalement passer à Tracadie en 1851. La présence du curé F.-X. LaFrance et la majorité francophone du village semble être à l’origine de ce changement final.

Origine du nom

À la fin des années 1800, selon plusieurs sources, un homme important dans la région, M. Foster (gérant du moulin Foster), intervint auprès du ministère des Postes afin de changer le nom du bureau de poste qui avait alors le nom de Ferguson’s Point pour celui de Sheila et ce, en l’honneur de sa fille Sheila. On accepta sa demande et du même coup la localité prenait le nom de Sheila.

Incorporation de Sheila

Le 9 août 1970 avait lieu une réunion afin d’organiser la région de Sheila comme secteur de services locaux. L’organisation de Sheila en secteurs de services locaux était la première étape avant l’incorporation comme municipalité. Les premiers services offerts par les services locaux étaient : le service de protection contre les incendies, l’éclairage des rues, les services ambulanciers ainsi que les équipements de loisirs.
  
Le village de Sheila a toujours déployé des efforts afin d’apporter des industries nouvelles dans la région. Le village avait surtout une tendance résidentielle tout en se spécialisant vers le sport grâce à ces facilités telles que la piscine, l’aréna, le terrain de tennis, le gymnase, etc.

Historique de Tracadie-Sheila

Le 1er janvier 1992, la ville de Tracadie-Sheila voit officiellement le jour. Comme son nom l’indique, cette nouvelle ville est en fait un amalgame de l’ancienne ville de Tracadie et de l’ancien village de Sheila. Raymond A. Losier (ancien maire de Tracadie) fut le premier maire et Allan Sonier (ancien maire de Sheila) fut le maire-adjoint jusqu’au mois de mai 1992, où l’on fit une élection pour voter le premier conseil municipal élu. M. André Morais fut alors élu maire de la ville de Tracadie-Sheila.

Plusieurs raisons ont encouragé les dirigeants à fusionner ces deux municipalités. Ce sont deux municipalités qui avaient des frontières continues et elles partageaient déjà quelques services communs comme le service des loisirs et le service policier. Il existait un dédoublement de services au niveau administratif, de la protection des incendies et des travaux publics. En uniformisant tous les services, il avait une économie de coûts administratifs. En dernier lieu, en étant une ville plus grande, elle avait plus de poids pour assurer un développement continu de la région.

En plus de fusionner ces deux municipalités ensemble, la ville de Tracadie-Sheila s’est appropriée le secteur nord de la ville qui était une région non-constituée et qui appartenait à la paroisse civile de Saumarez. Donc, à ce moment (en 1992), la population de la ville de Tracadie-Sheila était d’environ 4 200 habitants, ce qui la rendait comparable aux autres municipalités de la Péninsule acadienne.

Texte venant du site Internet de la ville de Tracadie-Sheila

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